Les défis de notre temps sont notre cadre d'action.


Verdi met au service de ses clients l’ensemble des expertises de l'aménagement des territoires et de la construction afin de concevoir des solutions innovantes :
Cadre de vie
 
Territoires
Bâtiment durable
Mobilités
 
Équilibre des ressources
 
Transition énergétique
Gestion des ressources
Biodiversité
Réinventer les territoires à partir des usages

Adeptes d’une ingénierie territoriale humaniste et engagée, notre boussole est la compréhension en profondeur des usagers et des évolutions passées et futures de leurs modes de vie. Notre démarche est celle de l’intelligence collective, au croisement des expériences vécues, des expertises techniques et de la créativité de chacun.
Innover en designer

On ne peut plus continuer à concevoir des produits et des services pour une vie quotidienne dans laquelle la planète, ses cycles et ses contraintes n’existent pas. C’est dans ce cadre que nous déployons nos efforts en matière d’innovation. Nous le faisons avec ceux qui savent, ceux qui vivront les lieux.
Avec humilité, ingéniosité, nous visons l’harmonie.
Verdi est un groupe familial indépendant de, planneurs, ingénieurs, architectes, urbanistes, écologues-environnementalistes, consultants… et spécialistes techniques, ouvrant sur tous les aspects de l’aménagement des territoires et de la construction.
 
Ensembles, nous sommes
Designer de territoires

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Actualités
Sud-Ouest | 06.07.2021
Le Grand Plan vert décliné à l’école Jules-Michelet
La Ville met progressivement en place son Grand Plan vert sur l’ensemble de la commune et ses écoles.
 
La municipalité a souhaité impliquer les élèves, très investis par les enjeux climatiques, pour qu’ils s’expriment sur la végétalisation et le réaménagement de leur cour. Dès le mois de juin, les premiers ateliers ont été menés à Jules-Michelet, école pilote, avec le cabinet d’ingénierie Verdi et l’atelier de paysagiste Anne Gardoni. Il s’est agi de réfléchir à l’espace actuel avec les enseignants : ressenti, habitudes, avis sur les espaces extérieurs…

Un travail en classe a été fait puis des émissaires ont porté les observations lors des ateliers. Une nouvelle séance s’est déroulée jeudi 1er juillet, après la journée de classe, cette fois sur « l’espace rêvé ». Les élus du conseil d’enfants (du CE2 au CM2) ainsi que deux élèves de chacune des sept classes, entourés par leurs enseignants, ont travaillé sur le plan de l’école.

« Semer des graines ».
La phase suivante permettra à l’équipe éducative, aux parents d’élèves et aux agents de s’exprimer sur les scénarios issus de ces séances. La Ville et les services associés adapteront le projet, procéderont aux arbitrages financiers et à la planification des travaux qui débuteront aux alentours du début d’hiver prochain par la végétalisation, puis le réaménagement du mobilier.

Le directeur, Frédéric Moyence, se félicite de ces aménagements qui vont dans le même sens que de l’obtention du label E3D qui valorise les établissements engagés pour le développement durable et la transition écologique : un projet global et fédérateur. « Il s’agit de semer des graines » pour les enfants, futurs acteurs de la lutte contre le changement climatique.

Le directeur souligne que cela devrait permettre également d’avoir un impact sur l’égalité fille garçon dans la cour. Il rappelle l’important travail mené par l’équipe éducative sur la question et l’implication des enfants. Le maire, Patrick Pujol, s’est engagé à végétaliser l’ensemble des cours d’école de la commune sur la durée de son mandat.
 
La Voix du Nord | 04.07.2021
Auxi-le-Château : Le projet de halle couverte de retour au conseil municipal
Le projet d’aménagement d’une halle couverte est de nouveau revenu sur la table du conseil municipal. Un projet qui s’affine, progresse...
 
Lundi, c’était signature d’une convention tripartite entre la commune d’Auxi, la communauté de communes et l’État pour officialiser la participation d’Auxi au dispositif « Petites villes de demain ». Une signature au cours de laquelle il a forcément été question du projet de halle couverte polyvalente dans une friche du centre-ville. Le lendemain, le sujet est revenu sur la table, cette fois en conseil municipal.

Le maire, Henri Dejonghe, a présenté aux élus une base de travail pour l’aménagement de la halle. Sur l’idée générale, on partirait sur un espace de 390 m2, avec autour un espace paysager comprenant aire de jeux et jardins potagers, une placette d’accueil ainsi qu’une placette commerçante à l’arrière de la halle, un hub de la mobilité… « Le long du bâtiment existant, on fera également un auvent de 140 m2 avec des panneaux solaires », détaille Henri Dejonghe.

1,2 M d’euros de budget
Différentes options ont été présentées en ce qui concerne les ouvertures de la halle. Absence de parois à certains endroits, parois amovibles, translucides ou fixes sont autant de scénarios à étudier. Entre la halle et la placette commerciale, « nous en avons discuté avec les commerçants qui nous disent que dans un marché, il ne faut pas de coupure ». Sur la longueur du bâtiment, « il n’est pas souhaitable que tout soit fermé », expose le maire. En revanche, « si on propose des activités dans la halle, il ne faut pas non plus trop ouvrir », poursuit Bernard Fincke, adjoint au maire.

Côté budget, on part sur une estimation de 1,215 million d’euros et sur des subventions espérées à 80 %. Après cette présentation et en attendant que le projet s’affine, les élus avaient à se prononcer sur la poursuite des consultations. Un vote acquis à la majorité des voix, Bernard Lacoste s’abstenant sur ce point. La prochaine étape, pour cette halle couverte, ce sera la phase d’avant-projet. « Ça va encore évoluer avant d’arriver au projet final », note Henri Dejonghe. L’inauguration, quant à elle, est attendue pour mai 2023.
 
L'Avenir de l'Artois | 24.06.2021
Lens : le nouvel hôpital entre dans sa dernière phase de préparation avant le début de la construction
Après une longue préparation, le chantier du nouvel hôpital débute. Un géant de 571 lits verra le jour en 2025. Six mois après l’inauguration des voies d’accès, place au terrassement du terrain sur lequel le nouvel hôpital de Lens sera implanté. Cette phase durera six mois. Elle précède la construction des bâtiments
 
On est sur le chantier. Le timing est bon ”, lance avec enthousiasme Bruno Donius, directeur du Groupement hospitalier de territoire de l’Artois (GHT). En effet, la première inauguration avait eu lieu en décembre 2020, pour étrenner les voies d’accès au futur hôpital. Le directeur avait alors annoncé : « La prochaine visite aura lieu dans six mois pour le chantier ». Entre-temps, le site a bien évolué. Avec notamment l’apparition de 1 800 mètres de palissades qui l’entourent. « Désormais, les travaux vont entrer dans le dur avec le terrassement. Le but va être d’équilibrer le terrain et de tout mettre à plat », poursuit Bruno Donius. Une phase titanesque, puisque le site est sur une emprise de plus de 20 hectares. « Aujourd’hui avec l’utilisation des GPS dans les engins, des plans en 3D, il est plus facile de travailler. Surtout sur une telle surface. C’est devenu très technique avec le travail de géométrie. Environ 200 000 m² de terre vont être remaniés », détaille Julien Depret, directeur technique du projet.

160 000 m3 de terre à enlever
Ce travail de terrassement va amener les ouvriers à creuser jusqu’à six mètres de profondeur. « Cela va se faire par tranches de deux mètres. Car nous sommes sur une terre avec un lourd passé. Ainsi, tous les deux mètres, il y aura une opération de dépollution pyrotechnique. Cela représente 160 000 m3 de terre à excaver », explique Julien Depret. D’ailleurs celle-ci a déjà commencé depuis deux ans. Plus de 20 000 projectiles (cartouches, grenades, obus, etc.) ont été retrouvés. Des corps de soldats de la Première Guerre mondiale ont également été mis au jour. « Ce travail a débuté fin mai et il s’étendra jusque fin décembre pour un coût de 950 000 euros. C’est un travail qui prépare le terrain. Ensuite, la construction du bâtiment pourra commencer », commente le directeur technique. Donc, vers décembre-janvier, les constructions commenceront.
Un projet né il y a 11 ans
C’est un chantier colossal de 330 millions d’euros qui est en train de sortir de terre. Le projet est né il y a quasiment 11 ans. Thierry Daubresse, du conseil de surveillance, se souvient : « C’est plus de dix ans de réflexion et de travail. C’est une vraie satisfaction de voir ce projet démarrer. Maintenant, il va falloir un investissement fort du monde politique pour amener la population à venir se faire soigner. » Un enthousiasme corroboré par Bruno Frimat, chef du pôle pharmaceutique et stérilisation : « Tout le monde médical participe à ce projet. Ce sera un outil moderne et nous (NDLR : les soignants) sommes impliqués à tous les niveaux. Que ce soit dans la vision humaine, dans le besoin des équipements, etc. Toutes les spécialités médicales sont consultées et la nouvelle génération est autant sollicitée que l’ancienne. »
Ce chantier titanesque avance doucement mais sûrement. Et la patience est le maître mot puisque sa fin est annoncée pour 2025.

Les faits
17 décembre 2020 : inauguration de la voie d’accès à l’hôpital. Une première étape pour un chantier qui devrait s’étendre jusqu’au premier semestre de 2025.
22 juin 2021 : les pieds au cœur du chantier. C’est désormais l’étape de terrassement qui commence par une phase de près de six mois pour mettre le terrain à plat et préparer le sol au chantier proprement dit.
Décembre 2020-Janvier 2021 : le terrassement devrait être terminé. Ce sera alors le début de la construction du bâtiment.

Les chiffres à retenir
2 : c’est le nombre d’années qu’a pris l’opération de déplacement de la ligne très haute tension entre avril 2016 et avril 2018.
2 : depuis deux ans, le site est en phase de dépollution pyrotechnique. Un chiffre amené à évoluer puisque cette phase se poursuit.
10 : c’est le nombre d’années (11 ans en décembre) qu’il a fallu entre l’idée du projet le début de sa réalisation.
14 : c’est le nombre de salles d’opération prévues, dont deux pour la chirurgie cardiaque.
571 : c’est le nombre de lits de médecine qu’il y aura dans l’hôpital.
20 000 : c’est le nombre approximatif de projectiles de la Première Guerre mondiale qui ont déjà été retrouvés sur le site.
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