Les défis de notre temps sont notre cadre d'action.


Verdi met au service de ses clients l’ensemble des expertises de l'aménagement des territoires et de la construction afin de concevoir des solutions innovantes :
Cadre de vie
 
Territoires
Bâtiment durable
Mobilités
 
Équilibre des ressources
 
Transition énergétique
Gestion des ressources
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Réinventer les territoires à partir des usages

Adeptes d’une ingénierie territoriale humaniste et engagée, notre boussole est la compréhension en profondeur des usagers et des évolutions passées et futures de leurs modes de vie. Notre démarche est celle de l’intelligence collective, au croisement des expériences vécues, des expertises techniques et de la créativité de chacun.
Innover en designer

On ne peut plus continuer à concevoir des produits et des services pour une vie quotidienne dans laquelle la planète, ses cycles et ses contraintes n’existent pas. C’est dans ce cadre que nous déployons nos efforts en matière d’innovation. Nous le faisons avec ceux qui savent, ceux qui vivront les lieux.
Avec humilité, ingéniosité, nous visons l’harmonie.
Verdi est un groupe familial indépendant de, planneurs, ingénieurs, architectes, urbanistes, écologues-environnementaristes, consultants… et spécialistes techniques, ouvrant sur tous les aspects de l’aménagement des territoires et de la construction.

Ensembles, nous sommes
Designer de territoires

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Actualités
Fibois Haut-de-France | 14.06.2021
Prix régional de la construction Bois 2021
Bruay-la-Buissière (62), la cité des Electriciens [Centre d'interprétation de l'habitat et du paysager minier] remporte le deuxième prix régional de la construction bois, distinguant le travail sur le bardage aulne, la structure en bois lamellé-collé et le carin d'entrée en Bois lamellé croisé dans un contexte patrimonial.


Notice architecturale
Dans le cadre de la réhabilitation de la Cité des Électriciens, la plus ancienne cité minière du Pas-de-Calais inscrite au patrimoine mondial de l’humanité, le coron central s’est révélé trop exigu pour accueillir les volumes du programme. L’architecte a donc proposé de construire un bâtiment neuf en bois pour accueillir les visiteurs. Le choix d’une structure bois, d’une vêture en tuiles plates vernissées rouges et d’une forme familière de toit à deux pans fait écho aux bâtiments de brique existants tout en assumant clairement son caractère différent et contemporain.




Approche environnementale
Ce projet est un outil de développement économique, social et environnemental qui participe du futur du bassin minier : preuve de la compatibilité entre patrimoine bâti, création contemporaine et développement durable. L’usage du bois permet de comparer les techniques de construction à deux siècles d’écart : utilisé pour les charpentes et planchers des corons, il est devenu structure principale et isolation du nouveau bâtiment. Un réseau de chaleur collectif enterré a été mis en place, alimenté par deux pompes à chaleur. Le projet a remporté le prix du jury au concours EDF Bas Carbone 2014.

Maître d'ouvrage : Communauté d’Agglomération Béthune Bruay Artois Lys Romane (62)
Maîtrise d'œuvre : Atelier d'Architecture Philippe Prost (architecte) | Ingébois Structures (structure bois) | Verdi (économie, thermique et environnement) | Charpentier (Charpente Houot) | Scierie (Morisaux Scierie) | Forr (paysagiste)
Mise en service : 2019
Surface : 265 m2
Montant des travaux : 1 000 000 €
Le Courrier de l'Ouest | 11.06.2021
Une étude-diagnostic des réseaux afin d'améliorer la collecte des eaux usées
La Communauté de communes Mellois en Poitou, réalise une étude-diagnostic de ses réseaux afin d'améliorer la collecte des eaux usées sur son territoire et ainsi préserver le milieu naturel. Cette étude permettra de vérifier l'état du réseau assainissement et de mettre en place, à terme, un plan d'action de réhabilitation.
Cette étude-diagnostic a été confiée aux bureaux d’études Verdi ingénierie et Audit environnement. Les observations et mesures permettront de vérifier la bonne qualité des raccordements et, le cas échéant, les défauts.

Une campagne de contrôle des branchements d’assainissement est organisée du 14 juin au 9 juillet dans les communes d’Aigondigné et Fressines. Un technicien du bureau d’études Audit environnement aura en charge la vérification du branchement d’eaux usées des habitations en réalisant des tests au colorant.

L’opération consiste à injecter du colorant dans les différents équipements d’évacuation des eaux usées (à l’extérieur de l’habitation, voire à l’intérieur) afin de vérifier que leur évacuation s’effectue dans les canalisations appropriées du réseau (eaux usées-eaux pluviales). Le colorant utilisé pour ce test n’est pas nocif et se dissipe après un rinçage à l’eau. La visite ne dure pas plus d’une demi-heure.
Jeune Afrique | 09.06.2021
Côte d’Ivoire : à l’école de la lutte antiterroriste
C'est ce jeudi 10 juin que Patrick Achi, le Premier ministre ivoirien, et Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, inaugurent l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme, consacrée à la formation et à l'entraînement des unités d'intervention spécialisées.
Ils sont plusieurs à s’affairer, transpirants, autour d’une case et d’un faux cadavre au milieu de la brousse. À côté stationne un Toyota Hilux, portières ouvertes. Il y a là un gendarme tchadien, un officier burkinabè, un autre sénégalais, une commandante ghanéenne… Munis de gants, de sachets et de marqueurs, ils essaient de récolter un maximum d’éléments. Au sol, de fausses kalachnikovs, un ordinateur, des téléphones, des clés USB, de quoi confectionner un engin explosif improvisé. « Une partie du matériel vient de Gao et a été récupéré lors d’opérations de Barkhane. L’objectif est d’être le plus réaliste possible », explique l’un de leurs formateurs français, un lieutenant-colonel qui préfère conserver l’anonymat.



Pour la petite dizaine de participants à ce stage de formation aux techniques de Sensitive Site Exploitation (SSE), l’heure est venue de mettre en pratique ce qu’ils ont appris durant la semaine : recueillir sur le terrain les renseignements laissés par les groupes jihadistes pour les exploiter et les judiciariser. Ils ont 45 minutes, pas une de plus, pour récolter un maximum d’éléments. Leurs instructeurs semblent satisfaits du travail accompli. Eux aussi. « C’est très utile et formateur. Nous pourrons bientôt réutiliser ces techniques chez nous et les transmettre à notre tour à nos collègues », glisse l’un des stagiaires.

65 millions d’euros
Des formations comme celle-ci, l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT), installée près de la station balnéaire de Jacqueville, à une cinquantaine de kilomètres d’Abidjan, en dispense chaque semaine depuis le début de l’année. Déjà opérationnelle bien que toujours en travaux, cette académie unique sur le continent a pour vocation de former les forces de défense et de sécurité africaines à la lutte antiterroriste.

Ce projet ambitieux avait été lancé par Emmanuel Macron et Alassane Ouattara en octobre 2017, en marge du sommet Afrique-Union européenne (UE) à Abidjan. « Il est né d’une inspiration française qui répondait aux besoins de formation des Ivoiriens », précise une source diplomatique hexagonale. Paris y voit notamment un outil pour que les États africains puissent assurer « eux-mêmes leur sécurité » – et donc, à terme, permettre à la France de moins s’impliquer sur ces enjeux sécuritaires.

Le projet était à l'arrêt, nous avons failli abandonner

L’AILCT sera officiellement inaugurée le 10 juin par le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, et par Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, qui fera spécialement le déplacement à Abidjan pour l’occasion. Une étape symbolique pour une structure qui a failli ne jamais voir le jour, la faute à des problèmes de financement.

Après le lancement officiel des travaux à grands renforts de bulldozers en novembre 2018, déjà en présence de Jean-Yves Le Drian, accompagné par l’ex-ministre ivoirien de la Défense, Hamed Bakayoko, le terrain militaire en bordure d’océan est bien déblayé mais les infrastructures peinent à sortir de terre. « Le projet était à l’arrêt. Nous avons failli abandonner », reconnaît l’un des responsables du site. Grâce à un premier financement français de 18 millions d’euros (sur un budget total estimé à 65 millions d’euros), l’AILCT s’esquisse progressivement. La seconde tranche, qui devrait être financée par l’UE, est attendue pour 2022.

En cette fin avril, des dizaines d’ouvriers s’activent pour que tout soit prêt (ou presque) le jour J. Autour de la place d’armes, plusieurs bâtiments blancs sont en cours de finition. Le site comptera un amphithéâtre de 100 places, une quinzaine de salles de cours, une salle multimodale pour des formations à distance, une bibliothèque, une infirmerie… Un mess de 200 couverts et plusieurs dortoirs pouvant accueillir jusqu’à 80 personnes sont aussi prévus. En attendant de pouvoir résider sur place, les stagiaires, dont les formations sont entièrement prises en charge par l’AILCT, sont logés dans des hôtels aux alentours.

Un immense terrain d’entraînement
L’académie dispense plusieurs stages, en collaboration avec les ministères ivoiriens et français de la Défense, de l’Intérieur et de la Justice. Objectif : former les différents acteurs de la lutte antiterroriste – unités d’intervention spécialisées, magistrats, police scientifique… – à ses nombreuses facettes et renforcer leur coopération à tous les niveaux. « Nous avons aussi pour ambition de créer un réseau et de mettre du liant entre ces acteurs. Pour qu’ils soient efficaces, il est très important qu’ils se connaissent et qu’ils travaillent ensemble », souligne l’un des encadrants. L’AILCT comptera également un institut de recherches stratégiques sur le terrorisme afin de développer les travaux de chercheurs sur le sujet et promouvoir davantage qu’une approche « sécuritaire ».

Un village sahélien entièrement recréé, avec ses maisons, ses ruelles, son marché et son grenier à grain.



Au cœur des programmes de l’académie : la formation et l’entraînement des unités d’intervention spécialisées. Qu’elles soient issues de l’armée, de la police ou encore de la gendarmerie, toutes les unités qui sont amenées à lutter contre des groupes terroristes peuvent être formées à l’AILCT, où des encadrants expérimentés leur transmettent un savoir-faire technique et des modes d’action opérationnels.

Pour ces entraînements spécifiques des forces spéciales, l’académie dispose de différentes structures dispersées à travers un immense terrain de plusieurs dizaines d’hectares. Outre le campement de brousse, un village sahélien a ainsi été entièrement recréé, avec ses maisons, ses ruelles, son marché et son grenier à grain. Les stagiaires peuvent y simuler des interventions, des arrestations ou encore des visites de personnalités. Un peu plus loin, un « milieu urbain », avec cette fois un hôtel et une zone de poser d’hélicoptère. L’AILCT dispose aussi de son stand de tir pour les snipers. Ce matin, les balles y sifflent. Des membres de la Force de recherche et d’assistance de police (Frap), l’unité d’élite de la police ivoirienne, sont venus s’exercer. « Nous avons des capacités d’entraînement très variées. À terme, nous aurons un centre assez unique au monde », se félicite l’un des formateurs.



Outre les policiers de la Frap, plusieurs unités ivoiriennes spécialisées sont déjà passées par l’académie de Jacqueville. Notamment celles déployées dans le nord du pays, frontalier du Mali et du Burkina Faso. Ces derniers mois, la pression des groupes jihadistes y est croissante – ce qui préoccupent sérieusement les autorités et leurs partenaires français. Plusieurs attaques meurtrières ont visé des casernes militaires, dont celle de Kafolo, ciblée à deux reprises, en juin 2020 et en mars 2021.

La priorité “ Immédiate et urgente ” : former du personnel des pays du G5 Sahel et du Golfe de Guinée.

Face à l’expansion des groupes jihadistes sahéliens et à leur volonté affichée de s’en prendre aux pays côtiers, les responsables de l’AILCT considèrent que la priorité « immédiate et urgente » est désormais de former du personnel des pays du G5 Sahel et du golfe de Guinée. Mais l’AILCT ne se contente pas de cette dimension régionale. Elle ambitionne aussi de devenir un hub continental de la lutte antiterroriste et a donc ouvert ses formations aux pays d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Est, comme le Kenya ou l’Ouganda.
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