Le Bien Public | 18.12.2025
Saint-Apollinaire, la nouvelle voie d’accès rapide à la rocade sud est ouverte
Jeudi 18 décembre, le shunt (bretelle de liaison) des Longènes a été inauguré et ouvert à la circulation. Cette nouvelle voie financée par Dijon Métropole (450 000 €) permet aux usagers venant de la rue Jean-Moulin d'accéder à la bretelle d'insertion de la rocade sud. Évitant ainsi d'emprunter le giratoire de l'échangeur 42, engorgé aux heures de pointe.
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De gauche à droite : Rémi Delatte, ancien député de la 2e circonscription de la Côte-d’Or, Frédéric Goulier, premier adjoint au maire de Saint-Apollinaire, François Rebsamen, président de Dijon Métropole, Jean-François Dodet, maire de Saint-Apollinaire et vice-président de Dijon Métropole délégué à la qualité de l’air, et Dominique Martin-Gendre, adjointe à la maire de Dijon déléguée aux mobilités. Photo Rémy Dissoubray
Les travaux sont allés très vite. En un mois et demi, un nouvel aménagement routier pour fluidifier le secteur des Longènes a vu le jour, à Saint-Apollinaire. Le long du pôle santé en construction, une voie (appelée shunt routier) a été rajoutée aux deux existantes par les équipes de Verdi, NGE et Guintoli. Son rôle : permettre aux automobilistes de rejoindre la rocade en direction du sud, sans avoir à passer par le giratoire de l’échangeur 42, congestionné aux heures de pointe.

La nouvelle voie d’accès à la rocade sud a été créée à côté des deux déjà existantes, rue Jean-Moulin. Photo Rémy Dissoubray
Lors de son inauguration jeudi matin, le maire de Saint-Apollinaire Jean-François Dodet a salué « un acte concret qui montre que la Métropole et ses communes forment un tout harmonieux ». Il a aussi insisté sur l’équilibre à trouver « entre les voitures, la mobilité collective comme le tram, et les mobilités douces incarnées par les cyclistes et piétons ». « C’est un équipement important, qui peut être critiqué par certains. Mais ce n’est pas parce qu’on a des véhicules motorisés sur l’agglomération qu’on a une mauvaise qualité de l’air. Dans la métropole, elle s’est encore améliorée et nous sommes bien en dessous des normes européennes 2030 », a-t-il argumenté.

Les élus (Jean-François Dodet, Dominique Martin-Gendre, François Rebsamen, Frédéric Goulier et Rémi Delatte) ont inauguré le shunt des Longènes jeudi 18 décembre. Photo Rémy Dissoubray
Diminuer de 38 % le nombre de véhicules qui encombrent le giratoire
Selon le président de Dijon Métropole, François Rebsamen, ce shunt routier a nécessité un investissement de 450 000 € de la collectivité. Mais il en vaut la chandelle : « Ça bouchonne un peu le matin, et beaucoup le soir, car il y a plus de 100 000 emplois privés dans la métropole dijonnaise. L’objectif est de faciliter la vie des salariés, de nos concitoyens : d’après les études réalisées, le soir on va diminuer d’environ 38 % le nombre de véhicules qui encombrent le giratoire de l’échangeur. »
L’aménagement, ouvert à la circulation, trouvera son plein potentiel lorsque le pôle d’excellence santé des Longènes sera complètement sorti de terre, d’ici quelques années.
Midi Libre | 11.12.2025
Un vote unanime pour le PLU suivi d’un débat houleux sur les effectifs
Le conseil municipal de mardi dernier a notamment permis de valider le Plan local d'urbanisme (PLU), nouvelle version.
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Un long travail de quatre ans, porté par le premier adjoint Joël Saugues. En préambule, la maire, Sylvie Compeyron a salué son investissement et à rendre hommage à celui qui est fidèle à son mandat depuis le début. “ Joël, tu es un pilier essentiel dans la réalisation d’un des projets les plus importants de la commune, tu as su en piloter les différentes étapes avec expertise, dans le dialogue et l’écoute en impliquant les habitants et les acteurs locaux ”, a-t-elle souligné. Une reconnaissance publique à laquelle sont associés Olivier Petronio, le directeur général des services, mais aussi les collaboratrices Christine Capaldi, Sophie Champetier, sans oublier le bureau d’études Verdi.
Ce PLU a été approuvé à l’unanimité après les remerciements de Gilbert Viviet du groupe d’opposition J’aime Poulx. Si ce vote n’a pas posé de problème, l’actualisation de l’organigramme des services de la délibération quatre a montré une nouvelle scission dans le groupe de la majorité.
Des incohérences dans l’organigramme
Christian Poussin, adjoint à la voirie s’est opposé à cette modification des effectifs. Dans son intervention il justifie sa décision “ par une première opposition en septembre à la création d’un poste de chef de service de police municipale ” et relève “ plusieurs incohérences dans l’organigramme à valider, notamment que le poste d’adjoint de maîtrise principal n’apparaît pas, qu’un grade annoncé d’adjoint d’animation n’existe pas et que la présentation des grades manque d’uniformité et nuit à la clarté de l’organigramme ”. Christian Poussin vote contre la délibération comme les élus de l’opposition, ce qui ne suffit pas à la rejeter. Enfin, à travers la dernière délibération, le conseil municipal a décidé d’apporter son soutien aux manadiers, animateurs incontournables des fêtes votives de la région. Le maintien et l’organisation des manifestations taurines étant directement menacés par le retrait des assureurs. Les mairies s’associent donc pour demander que la faute de la victime qui n’a pas respecté les règles de sécurité des organisateurs soit prise en compte et que tout n’incombe pas au manadier.
Ce PLU a été approuvé à l’unanimité après les remerciements de Gilbert Viviet du groupe d’opposition J’aime Poulx. Si ce vote n’a pas posé de problème, l’actualisation de l’organigramme des services de la délibération quatre a montré une nouvelle scission dans le groupe de la majorité.
Des incohérences dans l’organigramme
Christian Poussin, adjoint à la voirie s’est opposé à cette modification des effectifs. Dans son intervention il justifie sa décision “ par une première opposition en septembre à la création d’un poste de chef de service de police municipale ” et relève “ plusieurs incohérences dans l’organigramme à valider, notamment que le poste d’adjoint de maîtrise principal n’apparaît pas, qu’un grade annoncé d’adjoint d’animation n’existe pas et que la présentation des grades manque d’uniformité et nuit à la clarté de l’organigramme ”. Christian Poussin vote contre la délibération comme les élus de l’opposition, ce qui ne suffit pas à la rejeter. Enfin, à travers la dernière délibération, le conseil municipal a décidé d’apporter son soutien aux manadiers, animateurs incontournables des fêtes votives de la région. Le maintien et l’organisation des manifestations taurines étant directement menacés par le retrait des assureurs. Les mairies s’associent donc pour demander que la faute de la victime qui n’a pas respecté les règles de sécurité des organisateurs soit prise en compte et que tout n’incombe pas au manadier.
Ouest-France | 10.12.2025
Les enfants ont planté un tilleul près de l’église
Vendredi, les élèves de l'école Petite campagne ont planté un tilleul près de l'église. Cette plantation entre dans l'opération d'aménagement du bourg.
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“ On fait participer les enfants à cette plantation. Ils se rappelleront quand ils seront adultes qu’ils ont planté un arbre. C’est une bonne chose de les faire participer à cette plantation avec les élus, le maître d’œuvre et les entreprises qui ont réalisé les travaux ”, explique le maire, Roger Costard.
Les habitants seront sollicités pour participer aux plantations, samedi 7 février et mercredi 11 février, à partir de 10 h toute la journée.
1 200 plants seront à mettre en place dans les différents espaces prévus. “ L’objectif est de planter des plantes nécessitant un minimum d’entretien, très peu de tailles, peu gourmandes en eau, adaptées au réchauffement climatique, couvrant le sol et évitant le désherbage, des plantes bonnes pour la biodiversité ”, précise Jonas Gouya, paysagiste concepteur à l’atelier Ster et maître d’œuvre du projet.
L’entretien de toutes les plantations sera assuré par l’employé communal qui vient à Guenroc un jour et demi par semaine.
Les habitants seront sollicités pour participer aux plantations, samedi 7 février et mercredi 11 février, à partir de 10 h toute la journée.
1 200 plants seront à mettre en place dans les différents espaces prévus. “ L’objectif est de planter des plantes nécessitant un minimum d’entretien, très peu de tailles, peu gourmandes en eau, adaptées au réchauffement climatique, couvrant le sol et évitant le désherbage, des plantes bonnes pour la biodiversité ”, précise Jonas Gouya, paysagiste concepteur à l’atelier Ster et maître d’œuvre du projet.
L’entretien de toutes les plantations sera assuré par l’employé communal qui vient à Guenroc un jour et demi par semaine.
La Charente Libre | 01.12.2025
Les travaux de la nouvelle station d’épuration d’Exideuil seront achevés au 1er trimestre 2026
L'installation du système des eaux usées de la commune d'Exideuil datait des années 77-78. Devenu obsolète, il va être remplacé par une station flambant neuve, qui fonctionne grâce à des roseaux.
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Un projet écologique et structurant : de quoi résumer la nouvelle station d’épuration en train de sortir de terre. Un chantier voulu par la municipalité, qui souhaitait aussi une station plus efficace, avec un traitement des eaux usées par une roselière. Un système naturel, qui va répondre aux dernières normes environnementales en vigueur.

Les bassins seront plantés de roseaux pour purifier les eaux usées.
Le dossier a été longuement étudié en amont. Avec, avant d’envisager la construction de cette structure, la réalisation de diagnostics de réseau, pour cibler tous les problèmes de dysfonctionnement des tuyaux : en effet, certaines portions étaient poreuses et laissaient entrer des eaux parasites.
280 usagers prêts à être raccordés
Le chantier, après avoir obtenu l’aval de l’Agence de l’eau Loire Bretagne, a démarré en septembre, route de la Péruse, en face de l’entreprise Sofpo, sur un terrain acheté par la municipalité à l’entreprise. Plus de 80 % du chantier est déjà réalisé.
Les travaux sont menés par des entreprises spécialisées dans le domaine de l’assainissement. La fin du chantier, initialement prévue pour fin décembre, sera finalement reportée à fin février pour cause de retard dû aux intempéries, a précisé Jean-François Duvergne, le maire d’Exideuil. Avant de continuer : “ Ce projet illustre l’engagement de la commune d’Exideuil en faveur de la transition écologique et environnementale et de la qualité de vie des habitants. De plus, les espaces libres, hors roselière, seront ensemencés avec des plantes mellifères pour attirer les abeilles. ”
La station va concerner, en équivalent, 600 habitants, grâce à deux bassins de 1 200 m². Le coût total de l’opération s’élève à 1 578 000 euros HT, financé à hauteur de 487 117 euros par l’Agence de l’eau Loire Bretagne ; de 362 405 euros par le Département de la Charente ; et par un emprunt de 728 430 euros sur 40 ans, remboursé via la redevance sur le budget assainissement. Cette installation n’impactera en aucune façon le taux d’imposition des habitants.
Cette installation a permis la réhabilitation de maisons. 280 usagers y seront pour l’instant raccordés : des résidents du bourg, du village du Puy, de Coldebouye et du nouveau lotissement. La commune possède déjà un assainissement collectif pour deux villages, la Rambeaudie et Agnas.

Les bassins seront plantés de roseaux pour purifier les eaux usées.
Le dossier a été longuement étudié en amont. Avec, avant d’envisager la construction de cette structure, la réalisation de diagnostics de réseau, pour cibler tous les problèmes de dysfonctionnement des tuyaux : en effet, certaines portions étaient poreuses et laissaient entrer des eaux parasites.
280 usagers prêts à être raccordés
Le chantier, après avoir obtenu l’aval de l’Agence de l’eau Loire Bretagne, a démarré en septembre, route de la Péruse, en face de l’entreprise Sofpo, sur un terrain acheté par la municipalité à l’entreprise. Plus de 80 % du chantier est déjà réalisé.
Les travaux sont menés par des entreprises spécialisées dans le domaine de l’assainissement. La fin du chantier, initialement prévue pour fin décembre, sera finalement reportée à fin février pour cause de retard dû aux intempéries, a précisé Jean-François Duvergne, le maire d’Exideuil. Avant de continuer : “ Ce projet illustre l’engagement de la commune d’Exideuil en faveur de la transition écologique et environnementale et de la qualité de vie des habitants. De plus, les espaces libres, hors roselière, seront ensemencés avec des plantes mellifères pour attirer les abeilles. ”
La station va concerner, en équivalent, 600 habitants, grâce à deux bassins de 1 200 m². Le coût total de l’opération s’élève à 1 578 000 euros HT, financé à hauteur de 487 117 euros par l’Agence de l’eau Loire Bretagne ; de 362 405 euros par le Département de la Charente ; et par un emprunt de 728 430 euros sur 40 ans, remboursé via la redevance sur le budget assainissement. Cette installation n’impactera en aucune façon le taux d’imposition des habitants.
Cette installation a permis la réhabilitation de maisons. 280 usagers y seront pour l’instant raccordés : des résidents du bourg, du village du Puy, de Coldebouye et du nouveau lotissement. La commune possède déjà un assainissement collectif pour deux villages, la Rambeaudie et Agnas.
La Voix du Nord | 23.11.2025
Construction du Motylus :
les entreprises régionales
se taillent la part du lion
les entreprises régionales
se taillent la part du lion
Sept millions d'euros. Voilà la facture dont va s'acquitter le SIZIAF, le syndicat qui gère le parc des industries Artois-Flandres, pour s'offrir cette belle vitrine, composée d'un pôle de vie évolutif et d'aménagements extérieurs. La visite de chantier, lundi, a permis de vérifier que les entreprises locales sont à l'œuvre.
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Pour construire le Motylus, le futur pôle de vie du Parc des industries, le maître d'œuvre s'est appuyé sur les entreprises du coin. Crédit photo : Séverine Courbe
Un chantier mené tambour. Il y a trois ans, le SIZIAF qui gère le parc des industries Artois-Flandres sollicite la société Verdi (Wasquehal) comme assistant à la maîtrise d’œuvre pour la réalisation d’un pôle de vie au cœur du parc industriel. Les 106 entreprises du parc en ont exprimé le besoin pour fidéliser leurs salariés et en attirer de nouveaux. En octobre 2023, le projet porté par Beal et Blanckaert Architectes (Lille) est retenu parmi une trentaine. En juin dernier, le nom de baptême du pôle de vie est révélé, ce sera Motylus. Si les délais sont tenus, c’est pour l’instant le cas, les clés du bâtiment modulaire seront remises en avril. Le SIZIAF y déménagera en mai 2026 (nous y reviendrons).

Plusieurs entreprises de la région s’activent pour construire le Motylus, dont la livraison est annoncée en avril/mai 2026.
Crédit photo : Séverine Courbe
Le SIZIAF fait appel au bureau d’études techniques TPFI (Villeneuve-d’Ascq) et à Egis (Marcq-en-Barœul), une filiale de la Caisse des dépôts et consignations. Le premier s’affaire à la conception bioclimatique de l’édifice. Le second se concentre sur l’aménagement de l’étang. DM Consept (Forest-sur-Marque) pilote et coordonne le chantier, avec Dekra pour la partie technique et Socotec pour la sécurité.
Le savoir-faire des entreprises locales et régionales
Une douzaine d’entreprises interviennent sur les différentes phases du chantier. Le gros œuvre (dalles et micropieux) et le carrelage ont été confiés à la société VATP (Aire-sur-la-Lys) pour un montant de 413 200 €. La charpente à ossature Bois à Ambois (Fauquembergues) pour un total de 663 300 €. C’est le plus gros lot. Les poutres de 13 mètres de longueur en lamellé-collé ont été fabriquées en atelier avec du bois 100 % français, provenant des Vosges (150 m³ au total).

Une cinquantaine de poutres verticales supportent l'ossature du Motylus. Elles ont été fabriquées en atelier à Fauquembergues par la société Ambois. Crédit photo : Séverine Courbe
Les établissements Bouillon (Courrières) sont en charge des menuiseries extérieures pour 292 000 €. Le lot serrurerie a été confié à la société Vasseur (Méricourt). Ce ne sont pas les seules entreprises régionales à se retrousser les manches puisque la plâtrerie sera posée par Module59 (Méteren), l’électricité réalisée par Resipelec (Templemars), la plomberie par CEB (Sains-en-Gohelle) et les travaux de peinture à Pique et Fils (Quesnoy-sur-Deûle). Ramery TP (Erquinghem-Lys) s’est chargé des voiries. Et cerise sur le gâteau, c’est bien le Métisse, fabriqué à deux pas dans la zone industrielle par Le Relais (Billy-Berclau), qui a été choisi pour isoler le Motylus, une vraie vitrine du savoir-faire local.
L’étang du Motylus en eau d’ici une dizaine de jours
L’étang de pêche ne va pas disparaître, contrairement à la rumeur qui a circulé. C’est tout le contraire. Dans le cadre de cette opération, il est mis en valeur. En pièces sonnantes et trébuchantes, le SIZIAF consacre 3,4 millions d’euros aux aménagements extérieurs du Motylus, qui comprend bien sûr le plan d’eau et ses abords.

Redessiné et étanchéifié, l'étang du parc des industries Artois-Flandres sera mis en eau à partir du 27 novembre 2025.
Crédit photo : Séverine Courbe
D’une surface d’un hectare et d’une profondeur de 1,10 m, sa capacité avoisine les 11 000 m³. Dès jeudi (27/11), pour le remplir, l’eau sera puisée dans la nappe phréatique. Il faudra environ une semaine. Comme le souligne Arnaud Lecourieux, directeur général adjoint et responsable technique, « c’est la dernière fois que l’ancien forage sera utilisé. L’étanchéité ayant été refaite, l’eau de pluie compensera ensuite l’évaporation naturelle ».
Une nouvelle société de pêche
La solution technique retenue pour assurer l’étanchéité est la même que celle utilisée pour les centres d’enfouissement des déchets. Si l’entretien des berges est réalisé dans les règles de l’art, la durée théorique pourrait doubler et atteindre cinquante ans.
Doté d’un grand ponton, ce nouveau terrain de jeu sera dédié aux pêcheurs. L’idée étant de s’appuyer sur une association locale, qu’on imagine voir le jour en 2026. Le maire Jean-Michel Dupont y est favorable : « Sa création sera encouragée ».
Motylus, quel drôle de nom
Révélé à la presse le jeudi 26 juin 2025, Motylus est le nom de baptême du futur pôle de vie du parc des industries Artois-Flandres. Il a été choisi par un groupe d’une dizaine de personnes, constitué de chefs d’entreprise, de salariés, d’élus et de riverains du parc des industries, qui s’est réuni à deux reprises en avril 2025. Un mot en deux parties. D’une part, Motyl, qui signifie papillon dans plusieurs langues slaves, a été choisi parmi une quinzaine de propositions. Il fait référence au papillon emblématique du logo du parc des industries. D’autre part, le suffixe « -us » évoque le nous et désigne les forces vives du parc industriel, créant un sentiment d’appartenance, de cohésion, de fierté pour les femmes et les hommes qui fréquenteront la structure.

Entre le vaisseau connecté et la place du village
Motylus propose un pont entre le monde industriel et la nature, incarne une nouvelle façon de travailler dans un environnement « plus humain, durable, connecté au vivant, durable, qui favorise les rencontres, l’innovation et le ralentissement positif ». Chacun aura aussi en tête une certaine proximité avec le Nautilus du capitaine Némo. Le Motylus sera ainsi le vaisseau bien réel au cœur du parc industriel, sorte de place de village connecté à la Chaîne des parcs et à l’Odyssée des cabanes.

Le pôle de vie du parc des industries Motylus est composé d’un parking, de deux pavillons évolutifs, de l’étang, d’une piste de course finlandaise et d’un parcours sportif. Il se situe entre la RN47 et le boulevard de Paris, face à la gigafactory ACC.
Crédit : Béal & Blanckaert architectes
LihtZOOMLumière | 19.11.2025
Un projet nommé au Prix de la mise en valeur du patrimoine bâti 2025
Ce prix, récompense les projets enrichissant notre patrimoine grâce à l'éclairage. Ce ne sont pas seulement des réalisations techniques, mais de véritables sources d'inspiration. Ils mettent en avant le savoir-faire des concepteurs lumière qui parviennent à allier respect du patrimoine historique et regard contemporain sur la ville.
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LihtZOOMLumière | 19.11.2025 | Vincent Laganier
En longeant la rue Victor Hugo du Quesnoy, difficile de passer à côté. Un géant de fer tout en largeur couvre les remparts de la porte de la Flamengrie. En cours, une rénovation de la muraille, la porte de la Flamengrie un projet de valorisation touristique et environnemental mené par la ville.

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Le Quesnoy
Architecte du patrimoine : François Bisman
Bureau d’études techniques : Verdi Nord de France
Conception lumière : Stéphane Servant, Agence Soizick Bihen
Paysagistes concepteurs : Envergure
Installateur : Eiffage Nord, Jean Philippe Bethencourt
➡️ En savoir plus
En longeant la rue Victor Hugo du Quesnoy, difficile de passer à côté. Un géant de fer tout en largeur couvre les remparts de la porte de la Flamengrie. En cours, une rénovation de la muraille, la porte de la Flamengrie un projet de valorisation touristique et environnemental mené par la ville.

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Le Quesnoy
Architecte du patrimoine : François Bisman
Bureau d’études techniques : Verdi Nord de France
Conception lumière : Stéphane Servant, Agence Soizick Bihen
Paysagistes concepteurs : Envergure
Installateur : Eiffage Nord, Jean Philippe Bethencourt
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La Voix du Nord | 17.11.2025
C'est comment une cité minière complètement rénovée ? La cité des Genettes à Liévin montrée en exemple
Beaucoup de temps, beaucoup d’argent, beaucoup d’acteurs et la volonté de travailler ensemble… Inaugurée samedi après sa rénovation complète, la cité des Genettes est la démonstration que signer l’ERBM (Engagement pour le renouveau du bassin minier) n’était que la première étape d’un long processus.
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Le chantier de la cité des Genettes à Liévin est officiellement achevé. Les élus, le représentant du bailleur et le préfet du Pas-de-Calais ont marqué solennellement ce moment en dévoilant une plaque à l’angle des rues François-Malherbe et Alfred-de-Musset samedi matin. Huit ans et demi ont passé depuis un autre moment solennel, celui de la signature de l’ERBM (Engagement pour le renouveau du bassin minier) à Oignies. Preuve qu’après une décision politique, tout ne se fait pas en un claquement de doigts.
Cinq ans de chantiers
D’une certaine manière, la cité des Genettes et ses 162 logements sont une parfaite illustration de cet ERBM dont la principale promesse de l’État était d’injecter 100 millions d’euros, sur dix ans, pour la rénovation des maisons des mines, véritables passoires thermiques. Aussi impressionnante soit-elle, la somme ne permettait pas, loin s’en faut, de s’attaquer à l’ensemble des logements. Il a donc fallu choisir. Les Genettes ont eu la chance d’être retenues parmi les premières. Puis très vite, les maires ont fait remarquer que les espaces publics de ces cités minières méritaient aussi d’être remis à neuf. Sous leur pression, en 2022, le président de la République a promis une deuxième enveloppe de 100 millions. Pour les Genettes, la mairie de Liévin avait déjà mené les études. Et encore une fois, la cité a eu la chance d’être choisie.

Plus de verdure dans les rues, mais aussi, revers de la médaille, moins de places de stationnement.
Mais même si elle a été dans les pionnières, même si beaucoup avait été anticipé, elle a vécu cinq ans de chantier : la moitié pour l’intérieur des logements, la moitié pour l’extérieur… « Les habitants ont été très patients », a glissé le maire, Laurent Duporge, dans son discours.

Laurent Touvet, nouveau préfet du Pas-de-Calais, dit avoir découvert « la fierté » du bassin minier.
Mais lui comme tous ceux qui ont pris la parole ont surtout souligné l’effort collectif que symbolise la renaissance des Genettes. « C’est la concrétisation d’un État qui accompagne ses territoires », a constaté Sylvain Robert, président PS de l’agglomération de Lens-Liévin. « L’État est souvent vu comme un grand machin aveugle et insensible. Eh bien non ! » a commenté le nouveau préfet, Laurent Touvet, pour mieux souligner « la coopération entre l’État et les collectivités locales ».

Une plaque pour signaler les travaux de rénovation a été dévoilée.
La rénovation thermique s’est chiffrée à 80 000 euros par logement, soit 13 millions, supportés principalement par le bailleur SIA Habitat. Les travaux des espaces publics, qui ont notamment permis d’enfouir les réseaux aériens, ont coûté 7,2 millions. Fonds européens, État, Région, agglomération et municipalité ont tous mis au pot.
Cinq ans de chantiers
D’une certaine manière, la cité des Genettes et ses 162 logements sont une parfaite illustration de cet ERBM dont la principale promesse de l’État était d’injecter 100 millions d’euros, sur dix ans, pour la rénovation des maisons des mines, véritables passoires thermiques. Aussi impressionnante soit-elle, la somme ne permettait pas, loin s’en faut, de s’attaquer à l’ensemble des logements. Il a donc fallu choisir. Les Genettes ont eu la chance d’être retenues parmi les premières. Puis très vite, les maires ont fait remarquer que les espaces publics de ces cités minières méritaient aussi d’être remis à neuf. Sous leur pression, en 2022, le président de la République a promis une deuxième enveloppe de 100 millions. Pour les Genettes, la mairie de Liévin avait déjà mené les études. Et encore une fois, la cité a eu la chance d’être choisie.

Plus de verdure dans les rues, mais aussi, revers de la médaille, moins de places de stationnement.
Mais même si elle a été dans les pionnières, même si beaucoup avait été anticipé, elle a vécu cinq ans de chantier : la moitié pour l’intérieur des logements, la moitié pour l’extérieur… « Les habitants ont été très patients », a glissé le maire, Laurent Duporge, dans son discours.

Laurent Touvet, nouveau préfet du Pas-de-Calais, dit avoir découvert « la fierté » du bassin minier.
Mais lui comme tous ceux qui ont pris la parole ont surtout souligné l’effort collectif que symbolise la renaissance des Genettes. « C’est la concrétisation d’un État qui accompagne ses territoires », a constaté Sylvain Robert, président PS de l’agglomération de Lens-Liévin. « L’État est souvent vu comme un grand machin aveugle et insensible. Eh bien non ! » a commenté le nouveau préfet, Laurent Touvet, pour mieux souligner « la coopération entre l’État et les collectivités locales ».

Une plaque pour signaler les travaux de rénovation a été dévoilée.
La rénovation thermique s’est chiffrée à 80 000 euros par logement, soit 13 millions, supportés principalement par le bailleur SIA Habitat. Les travaux des espaces publics, qui ont notamment permis d’enfouir les réseaux aériens, ont coûté 7,2 millions. Fonds européens, État, Région, agglomération et municipalité ont tous mis au pot.


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