Origine Pesssac | mai 2022 | #14
Pessac, les cours d'école se mettent au vert
C'est l'objectif de la municipalité, qui fait de la nature en ville un pilier majeur de sa politique. Aux Quatre coins de la commune, des projets sont initiés avec l'aide de Bordeaux Métropole pour “ Casser du bitume ” et planter différentes strates, afin de permettre au végétal de réinvestir de l'espace.
Parmi les projets emblématiques figure la déminéralisation des cours d’école. Pendant longtemps, celles-ci ont été recouvertes d’un enrobé noir, qui était alors jugé pratique d’un point de vue sanitaire et sécuritaire par la communauté éducative. « Les enfants ne risquaient pas de se salir dans la terre, ni de ramener cette dernière dans les classes, et les risques de chute étaient plutôt limités » explique Emmanuel Magès, adjoint au Maire délégué aux écoles. Mais avec le réchauffement climatique, elles sont devenues de véritables îlots de chaleur, où les températures battent des records en été. Dès 2017, ce sujet de préoccupation est abordé par le CESEL, Conseil Économique, social et environnemental local qui constitue un groupe de réflexion aboutissant au vote à l’unanimité d’une délibération en conseil municipal, le 12 février 2019. « Concrètement, la seule solution est de revenir en arrière et de “casser du bitume” ». C’est ce qui a été entrepris à l’école élémentaire Joliot Curie, qui nécessitait une réfection. La déminéralisation y a été menée à titre expérimental, l’objectif étant ensuite de l’étendre aux autres écoles de la ville, à raison d’une par an.




Projet expérimental à l’école Joliot Curie
Afin de recenser les besoins et attentes de la communauté éducative, un important processus de concertation a été déployé : pendant six mois, des ateliers ont été mis en place avec les enfants, les enseignants, les parents d’élèves et le personnel municipal (animateurs et agents techniques). Deux projets ont été élaborés et soumis au vote. Le choix s’est porté sur la création d’îlots de fraîcheur tout autour du terrain de sport situé au cœur de la cour. Afin de ne pas perturber la vie de l’école, les travaux, débutés en novembre 2021, ont été réalisés sur les temps de vacances scolaires et les mercredis. 30 % de la surface de la cour ont été cassés : l’enrobé a été supprimé à certains endroits, soulevé et stabilisé à d’autres selon le principe de rocaille urbaine (plantation de graines, d’arbres et d’arbustes dans les interstices), à d’autres encore, des dalles d’enrobés ont été posées à distance les unes des autres et jointes avec un mélange de terre et de pierre ensemencé, à la manière de pas japonais.


Travaux de suppression et de cassage du bitume de la cour d'école Joliot Curie pendant les vacances de février 2022

Les pieds des arbres ont été libérés de l’enrobé qui les empêchait de respirer et agrémentés de plantes couvre-sol (lierre et pervenche). Des traverses en bois ont été installées tout autour pour protéger leurs systèmes racinaires et servir d’assises aux enfants. Le potager existant a été repris avec une jardinière principale. Enfin, le terrain de sport central a été refait en totalité avec la pose d’un enrobé perméable permettant l’infiltration de l’eau, et dont la couleur claire limitera le réchauffement du sol. 21 arbres ont été plantés au total et un tiers 970 m² déminéralisés (1 050 m² de surfaces perméables au total, soit un tiers de la cour) de la surface de la cour est désormais perméable, ce qui devrait permettre de réduire de 1,6 à 1,9 degrés sa température moyenne (selon les estimations du cabinet d’études).


Plantations réalisées le 31 mars 2022 par les élèves de l'école Joliot Curie

«Pour autant, nous souhaitons attirer l’attention de la communauté éducative sur le fait que les effets attendus par ces travaux seront longs à se manifester, car la reconquête de l’espace par le végétal prend du temps » explique Emmanuel Magès. Un certain nombre d’écueils ayant par ailleurs été constatés au cours de ce projet, des précautions seront prises pour ceux à venir. « Nous allons aussi devoir faire un travail de pédagogie. La déminéralisation des cours d’école a ses limites... Il n’est pas possible de les remplacer par des forêts ! ».

Concertation autour du réaménagement de la Place Bitaly
Très minérale, la place Bitaly fait l’objet d’un projet de réaménagement afin d’améliorer sa qualité paysagère et environnementale. En octobre 2021, une première réunion d’expertise d’usage a été organisée par la Ville en présence d’une trentaine de personnes : riverains, boulistes-usagers de la place et syndicat de quartier. Chacun a pu faire part de ses remarques, contraintes et attentes : problèmes de sécurité, importance des arbres et du terrain de boule, manque de végétation, trottoirs peu esthétiques, souhait d’un point d’eau, etc. En février dernier, les services de la Ville ont proposé deux scenarii d’aménagement aux usagers, le premier suggérant de structurer la place sur sa longueur, avec un espace de vie central et des mails arborés tout autour, le second préconisant la création de deux ambiances avec d’un côté un espace de vie, de l’autre un espace jardin. C’est ce deuxième scénario qui a été retenu. L’étude technique actuellement en cours sera présentée aux habitants en septembre pour une livraison en 2023.

Végétalisation du centre-ville
Depuis plusieurs années maintenant, la Ville travaille à la végétalisation de son centre. Les importants travaux de voirie effectués rue de Châteaubriand, entre l’avenue Jean-Jaurès et la place du Cardinal, ont permis la plantation de pas moins de 47 arbres, 963 arbustes et 7 200 vivaces. En hyper-centre, ce sont les quatre places (Droits de l’Homme, Ve République, Liberté-Samuel Paty et Goulinat) qui font actuellement l’objet d’un projet de déminéralisation. Là encore, une importante phase de concertation, menée entre avril et décembre 2021, a permis de recueillir les usages et attentes des habitants, des commerçants et des usagers, puis de leur présenter les objectifs et le planning du projet. Lancée en janvier dernier avec la plantation d’un arbre totem sur la place de la Ve République, l’aménagement se poursuit avec la piétonnisation de la contre-allée entre l’avenue Pasteur et la rue des Poilus. Des bornes d’entrée escamotables ont été installées en entrée et en sortie afin de laisser l’accès aux commerçants, aux livreurs et au service de la collecte, et le sens de circulation a été inversé. Le mobilier urbain sera ensuite enlevé afin d’ouvrir l’espace. Le parvis Charles de Gaulle a q uant à lui été agrémenté d’une dizaine de jardinières de récupération. Courant mai, deux jardinières longitudinales réalisées en bois sur-mesure viendront créer une séparation entre le parking et les commerçants d’une part, entre la gare et le parking d’autre part. Ces dernières seront végétalisées avec 17 arbustes, plus de 650 vivaces donnant du volume et 2 arbres.

Le Progrès | 02.05.2022
Sermange, un vaste plan d'aménagements contre les inondations répétitives
Une réunion publique a rassemblé une cinquantaine de personnes, mardi 26 avril, autour de ce projet d'aménagements lancé par la commune contre les inondations à répétition.

Une cinquantaine de personnes ont suivi la présentation de ces travaux d’aménagements contre les inondations à répétition.
Photo Progrès/Denis GARNIER


À la suite des événements météorologiques marquants de mai et juin 2018 au cours desquels des phénomènes orageux intenses avaient provoqué des inondations par ruissellements, ou débordements de cours d’eau, la communauté de communes Jura-Nord a décidé de mener une vaste étude sur cette problématique dès 2019. À l’issue de cette étude diagnostique, l’EPTB Saône et Doubs a rendu ses conclusions fin 2020 et a proposé à chaque commune, une série d’actions à mettre en œuvre pour réduire la vulnérabilité des biens et des personnes.
À la suite de ces deux études, la mairie de Sermange a décidé de lancer un plan inondations pour réduire les risques sur sa commune, avec un appel d’offres auprès de Verdi-Ingénierie, maître d’œuvre d’une étude complète du suivi des travaux pour des aménagements sur son territoire communal.

Une réunion publique s’est déroulée mardi 26 avril dans la salle communale, devant une cinquantaine de personnes, afin de leur présenter ce vaste projet d’aménagements. Le maire Michel Benessiano et tous les intervenants de ce vaste chantier d'aménagements, ont communiqué toutes les informations et ont répondu à toutes les questions des riverains et autres habitants de ces zones à ruissellements.

Premier constat
Les réseaux sont suffisamment dimensionnés pour la vie d’une commune : pluie assainissement, eaux usées, mais, en cas de forts orages, l’apport en eau est trop important. Il faut donc un aménagement sur les secteurs en amont pour freiner l’arrivée d’eau dans la commune.

Les travaux
Après les rénovations de l’ensemble du réseau, il est en très bon état. Il faut juste réparer les imperfections, des pierres déplacées, pour en augmenter le débit. L’évacuation générale des eaux de ruissellement traverse un pont dont le diamètre est insuffisant. Des travaux vont commencer pour agrandir le passage sous le pont et augmenter ainsi le débit d’évacuation.

Rue de Malange
Il apparaît que la conduite DN 600 entre la rue de Bretenière et la rue Franche est suffisamment dimensionnée pour évacuer les eaux de ruissellement du bassin-versant rue de Bretenière lors d’un événement pluvieux de retour 50 ans, sous réserve de suppression du branchement pénétrant.
En tamponnant les eaux de ruissellement provenant du bassin-versant à Lare en amont du village, avec un débit de fuite maîtrisé.
Il ne serait pas nécessaire d’augmenter les diamètres des réseaux communaux existants. La création d’une zone tampon matérialisée par une digue et une zone tampon d’un mètre de profondeur est envisagée pour bloquer l’eau et l’évacuer doucement après les orages. Cette zone sera reliée au réseau principal de la commune par la création d’un réseau souterrain de 97 mètres de long afin que les riverains ne soient plus inondés.
En parallèle, côté route de Malange, un trottoir sera créé pour que les eaux de pluie restent sur la route et ne rentre pas dans les propriétés.

Secteur de la fontaine
D’après les calculs hydrauliques, la conduite BN 600 dans la rue du Pertuis-Grosjean est suffisamment dimensionnée pour évacuer les eaux de ruissellements du bassin-versant. Cependant, lorsque les eaux de ruissellement de plusieurs bassins-versants s’additionnent, le dalot sur la place de la fontaine ne suffit plus. La création d’une zone de rétention est indispensable pour capter, en amont du secteur fontaine, les eaux de ruissellement en provenance du bassin-versant de La Vie d’Âne.
Le coût d’investissement de ses travaux est estimé à 150 000 € auxquels s’ajoutent des frais annexes estimés à 52 000 €.
« Le plan inondations est une priorité. Il va améliorer la qualité de vie de tous », conclut le maire. La commune doit au préalable acheter les terrains concernés par les aménagements.
VERDI | 28.04.2022
Première pierre de la nouvelle gendarmerie au Mesnils-sur-Iton
Un moment exceptionnel dont nous pouvons être fiers pour notre territoire, pour notre pays et surtout pour nos militaires qui nous protègent.” Nicole Duranton, sénatrice de l'Eure


La construction de cette Gendarmerie et de ses 12 logements représente un symbole pour nos femmes et nos hommes : de meilleures conditions de travail et d’accueil. Derrière un gendarme, il y a une famille, cette nouvelle gendarmerie est un élément important pour l’attractivité de la communauté de brigades et participera à la fidélisation de nos militaires.

Une volonté portée par madame le Maire Colette Bonnard, l’État dont le Ministère de l’Intérieur et le colonel Gros. La dynamique pour nos gendarmes se poursuit après l’arrivée de 5 véhicules neufs dans les brigades du Sud de l’Eure !


Midi Libre | 27.04.2022
Aubais, discussion autour du Cluz
La nouvelle équipe municipale l'avait promis, elle le réalise. Jeudi soir 21 avril, une cinquantaine de personnes sont venues discuter du futur projet du Cluz, en présence de Véronique Henocq, du cabinet Verdi, choisi pour réaliser l'aménagement. 

Angel Pobo et Véronique Henocq, prêts à exposer le projet.

Le maire, Angel Pobo, et son équipe était là pour répondre aux interrogations. Le projet avance doucement mais normalement, avance le maire. Nous avons regroupé tous les points de vue sur ce projet important et futur lieu de vie du village. Nouveau Plu (Plan local d’urbanisme), construction prochaine de l’école et des commerces sur le Cluz, etc., tous les sujets ont été discuté. Le cône de vue a été très discuté sur la visibilité de la magnifique vue que l’on a de la promenade.


Une petite assemblée très attentive.

A cela s’est ajouté le regard de l’historien et naturaliste François Lavergne sur le rollier d’Europe qui niche dans les arbres du Cluz. Une discussion vive mais avec la volonté d’une concertation citoyenne pour déboucher sur un futur projet commun. Ce ne sont pas moins de quarante-trois projets que la nouvelle équipe municipale a mis en chantier à des degrés divers, ce qui promet beaucoup de concertation. La prochaine réunion se tiendra vendredi 6 mai, au foyer.
VERDI | 22.04.2022
Denain, le centre aqualudique Natur&O
L'établissement de 6 000 m² niché au fond du Parc Zola propose trois bassins dont un ludo-nordique dont la moitié est à l'extérieur, mais aussi un espace balnéo détente. Natur&O à ouvert le 22 janvier 2022.
Livraison : 2021
Surface : 5 250 m² et 7 950 m² d'extérieur
Montant des travaux : 18,1 M€ HT
Maîtrise d'ouvrage
Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut

Maîtrise d'œuvre:
Chabanne + partenaires (architecte mandataire) | Agence VM architecture (architectes associés) | Chabanne ingénierie (fluides, traitement d’eau, QEB) | Verdi (ingénierie structure) | Berim (VRD, plomberie, chauffage, traitement d'air, électricité) | Echologos (acoustique) | (Baudin Chateauneuf Nord (Entreprise générale) | Ramery (Entreprise générale cotraitante) | Dalkia Nord (Maintenance)



Complet et très fonctionnel, l'équipement offre un grand confort à ses usagers, qui y trouveront un bassin sportif de 25 x 21 m (8 couloirs), un bassin d'apprentissage de 15 x 10 m (4 couloirs), un bassin ludo-nordique de 200 m² (dont 100 m² extérieurs utilisables toute l'année), une lagune de jeux de 50 m², un toboggan, un pentaglisse 3 pistes, un espace balnéo-détente, mais aussi un restaurant-snack de 45 places et une plage aqualudique en extérieur.
Le Moniteur | 22.04.2022
Aveyron : le stade de Rodez s’étend tout en discrétion
Les travaux de construction des deux nouvelles tribunes avancent au stade Paul-Lignon pour une ouverture au public prévue en 2024.
Les équipes des agences Olgga et Dolmen Architectes se sont penchées sur l'extension du stade Paul-Lignon à Rodez (Aveyron), installé entre le centre historique et un grand paysage. Dans sa nouvelle version, le stade se composera d'un socle béton (Andrieu Construction) pour les gradins, les vestiaires et les locaux techniques. Il aura des finitions en vêture métallique et des poteaux en béton. Son émergence métallique (Castel et Fromaget), qui accueillera au-dessus des tribunes est et ouest loges et espaces VIP, sera constituée de bardage métal perforé anthracite et de vitrages. Enfin, des murs en pierre au nord et au sud ont été conservés. “ Nous voulions rester dans la discrétion, explique Guillaume Grenu, architecte associé chez Olgga. Le stade est très bas et le geste modeste. ”

D'un coût de 12 M€ HT, cette opération permettra d'accueillir
8 000 visiteurs contre 4 750 aujourd'hui. Les travaux, démarrés en octobre dernier, s'achèveront en juillet 2024.


Installé entre le centre historique et un grand paysage, le futur stade se veut discret et sera très bas.
Le Moniteur | 22.04.2022
Chantier millimétré
sur le forum antique
de Bavay
Pour réaliser ce chantier très technique en milieu fragile, le département, qui en assure la maîtrise d'ouvrage, a choisi en 2019 le groupement de conception-réalisation piloté par Rabot Dutilleul Construction. Le coût (avant hausse du prix de l'acier) s'établit à 9,6 M€ TTC.
En l'an 4 de notre ère, l'empereur Tibère se rendait sur le forum de Bagacum, alors haut lieu d'affichage du pouvoir de l'Empire romain, situé à 1500 km de son centre névralgique. Plus de deux mille ans plus tard, à Bavay (le nom actuel de la commune), le département du Nord veut protéger les vestiges architecturaux encore présents sur le site et notamment les cryptoportiques, dont les arcades de 4 m de haut sont très bien conservées. Ces fondations semi-souterraines soutenaient les portiques qui entouraient le temple, au cœur d'un des plus grands forums de l'empire (240 m de long sur 110 m de large).

Limiter les fouilles. “ Nous avons retenu le projet proposé par Explorations Architecture car c'est celui qui impactait Je moins le site, en limitant au maximum les fouilles archéologiques. Avec une portée de 45 met une hauteur de plus de 13 m, la toiture métallique en forme de « C » repose sur 66 poteaux et suit la trame des cryptoportiques offrant ainsi une protection maximum pour un minimum d'impact au sol ”, décrit Heidy Leroy, cheffe de projet au département du Nord.
“ Les poteaux situés en vis-à-vis devaient impérativement être placés au centimètre près dans l'axe prévu pour que les poutres puissent ensuite y être posées. Situés au milieu, les murs des cryptoportiques ont compliqué la tâche. Il a fallu faire un travail de topographie très fin ”, explique Jean-Marie Lesage, conducteur de travaux chez Rabot Dutilleul.
Les 66 poteaux supportent désormais 6 400 m² de toiture métallique isolée thermiquement et phoniquement. Cette couverture permet aussi au visiteur de mieux se représenter le lieu tel qu'il était à l'époque, c'est-à-dire couvert et donc plongé dans la pénombre. Afin de disposer d'un espace suffisant pour accueillir les engins de chantier, les matériels et la grue de 400 t sans fondations, un important travail de préparation a été réalisé début 2021. “ Pour ne pas abîmer le forum, nous avons posé un géotextile puis une couche de remblai d'un mètre d'épaisseur. Cela nous a permis de disposer d'une plate-forme pour travailler dans de bonnes conditions. Le remblai ne sera enlevé qu'après l'inauguration, prévue le 14 mai ”, détaille Jean-Marie Lesage.

La toiture métallique en forme de « C », reposant sur 66 poteaux, recouvre les cryptoportiques en suivant leur trame.

Cheminement pour PMR. Une foreuse de 8 ta ensuite été utilisée pour poser en deux mois 132 micropieux. Plantés à une profondeur de 12 à 17 m, ils servent de support aux 66 massifs de béton coulés ensuite sur place. Le levage et le boulonnage des poteaux sur les massifs ont suivi, avant la pose des poutres puis des bacs acier, livrés en modules de 10 m et utilisés pour la couverture. Un cheminement pour personnes à mobilité réduite, circulant au milieu des cryptoportiques, a par ailleurs été installé en mars 2022. Couverture et cheminement ont été conçus pour être facilement étendus ou démontés dans l'avenir.
Aqprim | 21.04.2022
Bordeaux,
Construction
de 118 logements
Programme Andamio : "Faire du logement, ne n'est pas juste faire un appartement, c'est qualifier le cheminement, jusqu'au logement, c'est qualifier le rapport à l'intime."