Magazine Décideurs | 26.02.2021
Un groupement mené par Léon Grosse va façonner le nouveau visage du stade Yves-du-Manoir à Colombes
Alors que le stade départemental Yves-du-Manoir à Colombes (92) s'apprête à vivre une nouvelle olympiade, le complexe va entrer dans une phase de travaux.
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Le groupement mené par l'entreprise générale Léon Grosse (avec notamment des cabinets d'architectes CGA et Olgga et des bureaux d'études Verdi et Éléments et de l'entreprise de maintenance CRAM) vient d'être retenu par le Département des Hauts-de-Seine pour piloter ce projet destiné à construire des équipements sportifs pérennes pour le hockey sur gazon, le rugby, le football et l'athlétisme, et des bâtiments neufs pour l'ensemble des usagers dont la Fédération française de hockey et son Centre national d'entraînement. Montant de l’opération : 80 M€, dont 12 M€ versés par la Solidéo au Département des Hauts-de-Seine (contribution financée par la collectivité à hauteur de 3 M€, l'Etat à hauteur de 4 M€ et la Région pour 5 M€). « La restructuration du stade Yves-du-Manoir sera naturellement conduite dans le respect des délais contraints liés à l'événement olympique, mais également avec des ambitions d'excellence environnementale particulièrement développées », précise le communiqué de presse. Les opérations de réaménagement du stade débuteront en janvier 2022, pour une fin de travaux prévue au 31 décembre 2023.
Construction Cayola | 26.02.201
Colombes : le complexe sportif Yves-du-Manoir entre dans la course
Cent ans après les Jeux de 1924, le Stade départemental Yves-du-Manoir de Colombes (92) s’apprête à vivre une nouvelle olympiade. Retenu pour accueillir les épreuves de hockey sur gazon des Jeux de Paris 2024, le complexe va entrer dans une vaste phase de travaux.
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Le Courrier Picard | 25.02.201
L’entrée de Villers-Bretonneux aura une autre allure
Les travaux sur la RD 1029 reprendront en mai. Trois totems marqueront l’entrée dans la commune, dont la traversée n’aura plus rien à voir avec ce qu’elle était.
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Le conseil a choisi les deux entreprises chargées de la suite des travaux sur la traversée de la commune. Pour la partie VRD (voirie et réseaux), l’entreprise STAG a été retenue pour un montant de 1 688 111, 10€ HT. Pour la partie aménagements et espaces verts, c’est France Environnement qui a été choisie pour un montant de 177 460,07€ HT. Les travaux doivent reprendre en mai et se feront en deux tranches, de part et d’autre de la station Total.
Le cabinet Verdi, qui assiste la commune, a détaillé les différentes offres. L’élu chargé du dossier, Cédric Guillemot, a présenté ce qui sera « la » marque de ces travaux : trois totems, deux en acier d’une hauteur de trois mètres, un en béton, légèrement plus petit, qui seront placés aux deux entrées de la commune. Ils seront complétés par quatre autres, plus petits, qui signaleront les équipements liés au tourisme de mémoire dans la commune.
M. Eric Lavoisier et Mme Anne Lambert (groupe d’opposition Bien Vivre à Villers-Bretonneux) ont regretté de ne pas avoir eu les documents en amont du conseil et que la commission ne se soit pas réunie ; non sans provoquer des éclats de voix dont le conseil est désormais familier. « Nous en avions déjà parlé », a répondu le maire Didier Dinouard.
Le cabinet Verdi, qui assiste la commune, a détaillé les différentes offres. L’élu chargé du dossier, Cédric Guillemot, a présenté ce qui sera « la » marque de ces travaux : trois totems, deux en acier d’une hauteur de trois mètres, un en béton, légèrement plus petit, qui seront placés aux deux entrées de la commune. Ils seront complétés par quatre autres, plus petits, qui signaleront les équipements liés au tourisme de mémoire dans la commune.
M. Eric Lavoisier et Mme Anne Lambert (groupe d’opposition Bien Vivre à Villers-Bretonneux) ont regretté de ne pas avoir eu les documents en amont du conseil et que la commission ne se soit pas réunie ; non sans provoquer des éclats de voix dont le conseil est désormais familier. « Nous en avions déjà parlé », a répondu le maire Didier Dinouard.
Sud-Ouest | 23.02.2021
l’École Sempé prend ses quartiers aux Bassins à flot
L’école Sempé était installée dans des préfabriqués dans le Jardin de ta sœur, depuis cinq ans. Lundi, les élèves ont découvert leurs nouveaux locaux “en dur”
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Cassandre est surexcitée, ce matin. Il y a le retour des vacances bien sûr et les retrouvailles avec les copains mais surtout cette nouvelle école. Quand elle arrive avec son frère et sa maman Solène, au niveau de la sente Canis, elle a des étoiles dans les yeux. “Oh c’est trop beau, y a la lumière, c’est notre école”, s’écrie-t-elle, devant le bâtiment tout blanc. La petite fille, en CE1, n’a connu comme école que les modulaires installés dans le Jardin de ta soeur, dans le quartier des Chartrons, depuis 2016.
Les parents, aussi, sont émus devant ce bâtiment flambant neuf. Sophie est maman de jumeaux en CE1 aussi. “C’est beau, enfin ! Ils auront passé cinq ans dans les préfabriqués, au lieu des trois ans prévus”, retrace-t-elle. Cette solution temporaire avait été choisie par la municipalité, à l’époque d’Alain Juppé, à cause de la mise à l’arrêt du chantier initial. Le groupe scolaire devait s’installer rue de la Faïencerie mais du radium avait été trouvé dans les sols.
Une école sur deux niveaux
Une partie des élèves avait aussi été répartie dans d’autres préfabriqués installés rue Jean Hameau, près du boulevard Alfred Daney. Ce matin, c’est donc l’occasion pour ces écoliers dispersés d’apprendre à se connaître. La directrice, Laurence Maudet, reconnaît : “Ce sera plus facile d’être tous sur le même site. Je faisais les allers-retours pour être présente des deux côtés.”
L’école est organisée sur deux niveaux avec les maternelles au rez-de-chaussée et les primaires à l’étage. Un bisou aux parents plus tard, les enfants découvrent leur toute nouvelle cour de récréation. Cassandre retrouve son amie Kamar pour aller explorer l’espace, en courant dans tous les sens. “Elle est beaucoup plus jolie et plus grande cette école. Il y a plein de place pour jouer”, s’accordent les deux copines.
Le brouhaha des enfants est rapidement remarqué par les voisins de l’immeuble, qui donne sur la cour. L’un d’eux ouvre sa fenêtre pour constater l’origine de ce bruit nouveau. “Ils risquent de ne pas être contents mais bon avant il y avait aussi le bruit des travaux”, sourit une des maîtresses.
Un déménagement attendu
La sonnerie annonce le début de la classe mais les enfants continuent de jouer. Une enseignante justifie : “On leur parle de la nouvelle école depuis longtemps. On devait y déménager après les vacances de Noël mais finalement ça a été repoussé, ils étaient super déçus.” Exceptionnellement, les écoliers gagnent quelques minutes de récré supplémentaires.
Maître Daniel mène ses élèves à leur nouvelle classe. Sur le mur, on peut lire les “règles de la classe” mais le reste de la salle est plutôt sobre. “C’est comme quand on emménage quelque part, il manque toujours quelques bricoles au début, reconnaît l’enseignant. On va avoir des panneaux aimantés pour afficher plus de choses”. Pendant les vacances, les personnels n’ont pas chômé pour déplacer tout le matériel.
“L’exploit, c’est d’avoir pu faire rentrer tout le monde en même temps. C’était urgent vu la pression démographique”, insiste Sylvie Schmitt, l’adjointe à l’éducation. Au total, l’école accueille 241 élèves répartis en six classes maternelles et neuf classes élémentaires. Avec des classes dédoublées en primaire puisque l’école Sempé est classée REP (réseau d’éducation prioritaire).
Une touche verte
En tout, le chantier aura coûté 11,7 millions d’euros. Les travaux avaient été bien entamés sous le mandat précédent, mais l’équipe de Pierre Hurmic entend y ajouter sa touche personnelle verte. “Nous voulons végétaliser la cour de récréation assez brute en béton, peut-être avec un potager”, explique Sylvie Schmitt. Le même projet est prévu pour les 110 autres écoles bordelaises, plus ou moins urgemment selon les établissements, avec un budget moyen estimé à 350 000 euros.
Quelques rues plus loin, le Jardin de ta soeur va redevenir un jardin, sans préfabriqués. Une bonne nouvelle pour tous les récalcitrants à cette installation, cinq ans plus tôt.
D’autres écoles en attente
Rive droite, les écoliers du groupe scolaire provisoire Abadie ont toujours classe dans des préfabriqués. Une école maternelle et primaire située rue Hortense, doit être livrée pour la rentrée prochaine. “Ginko 2” et “Bassins à Flots 2” devraient aussi voir le jour en septembre pour accueillir des élèves actuellement répartis entre l’école Daney, Achard et Sempé. Enfin, la municipalité planche sur des projets d’école dans le quartier Chantecrit, près de la base sous-marine, à Euratlantique et à Brazza. De quoi être bien occupé ces cinq prochaines années.
Les parents, aussi, sont émus devant ce bâtiment flambant neuf. Sophie est maman de jumeaux en CE1 aussi. “C’est beau, enfin ! Ils auront passé cinq ans dans les préfabriqués, au lieu des trois ans prévus”, retrace-t-elle. Cette solution temporaire avait été choisie par la municipalité, à l’époque d’Alain Juppé, à cause de la mise à l’arrêt du chantier initial. Le groupe scolaire devait s’installer rue de la Faïencerie mais du radium avait été trouvé dans les sols.
Une école sur deux niveaux
Une partie des élèves avait aussi été répartie dans d’autres préfabriqués installés rue Jean Hameau, près du boulevard Alfred Daney. Ce matin, c’est donc l’occasion pour ces écoliers dispersés d’apprendre à se connaître. La directrice, Laurence Maudet, reconnaît : “Ce sera plus facile d’être tous sur le même site. Je faisais les allers-retours pour être présente des deux côtés.”
L’école est organisée sur deux niveaux avec les maternelles au rez-de-chaussée et les primaires à l’étage. Un bisou aux parents plus tard, les enfants découvrent leur toute nouvelle cour de récréation. Cassandre retrouve son amie Kamar pour aller explorer l’espace, en courant dans tous les sens. “Elle est beaucoup plus jolie et plus grande cette école. Il y a plein de place pour jouer”, s’accordent les deux copines.
Le brouhaha des enfants est rapidement remarqué par les voisins de l’immeuble, qui donne sur la cour. L’un d’eux ouvre sa fenêtre pour constater l’origine de ce bruit nouveau. “Ils risquent de ne pas être contents mais bon avant il y avait aussi le bruit des travaux”, sourit une des maîtresses.
Un déménagement attendu
La sonnerie annonce le début de la classe mais les enfants continuent de jouer. Une enseignante justifie : “On leur parle de la nouvelle école depuis longtemps. On devait y déménager après les vacances de Noël mais finalement ça a été repoussé, ils étaient super déçus.” Exceptionnellement, les écoliers gagnent quelques minutes de récré supplémentaires.
Maître Daniel mène ses élèves à leur nouvelle classe. Sur le mur, on peut lire les “règles de la classe” mais le reste de la salle est plutôt sobre. “C’est comme quand on emménage quelque part, il manque toujours quelques bricoles au début, reconnaît l’enseignant. On va avoir des panneaux aimantés pour afficher plus de choses”. Pendant les vacances, les personnels n’ont pas chômé pour déplacer tout le matériel.
“L’exploit, c’est d’avoir pu faire rentrer tout le monde en même temps. C’était urgent vu la pression démographique”, insiste Sylvie Schmitt, l’adjointe à l’éducation. Au total, l’école accueille 241 élèves répartis en six classes maternelles et neuf classes élémentaires. Avec des classes dédoublées en primaire puisque l’école Sempé est classée REP (réseau d’éducation prioritaire).
Une touche verte
En tout, le chantier aura coûté 11,7 millions d’euros. Les travaux avaient été bien entamés sous le mandat précédent, mais l’équipe de Pierre Hurmic entend y ajouter sa touche personnelle verte. “Nous voulons végétaliser la cour de récréation assez brute en béton, peut-être avec un potager”, explique Sylvie Schmitt. Le même projet est prévu pour les 110 autres écoles bordelaises, plus ou moins urgemment selon les établissements, avec un budget moyen estimé à 350 000 euros.
Quelques rues plus loin, le Jardin de ta soeur va redevenir un jardin, sans préfabriqués. Une bonne nouvelle pour tous les récalcitrants à cette installation, cinq ans plus tôt.
D’autres écoles en attente
Rive droite, les écoliers du groupe scolaire provisoire Abadie ont toujours classe dans des préfabriqués. Une école maternelle et primaire située rue Hortense, doit être livrée pour la rentrée prochaine. “Ginko 2” et “Bassins à Flots 2” devraient aussi voir le jour en septembre pour accueillir des élèves actuellement répartis entre l’école Daney, Achard et Sempé. Enfin, la municipalité planche sur des projets d’école dans le quartier Chantecrit, près de la base sous-marine, à Euratlantique et à Brazza. De quoi être bien occupé ces cinq prochaines années.
Openfield | 11.01.2021
Évaluation des effets d’îlots de chaleur urbains à Vichy
Face aux effets du changement climatique n’épargnant pas les villes moyennes, Vichy, ville-parc, tente de mieux comprendre le fonctionnement des îlots de chaleur. Cela afin d’adapter les solutions techniques à adopter et rendre son territoire plus résilient et désirable.
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Le Républicain Lorrain | 05.01.2021
Rénovation de l’ancienne gare : 2021, année de la remise des clés
Ce sera l’année de la remise des clés, enfin, au ministère des Finances publiques, propriétaire des bâtiments de l’ancienne gare de Metz, en Nouvelle ville ! C’est là que les agents de l’Insee, plus de 400, et d’autres s’installeront bientôt. Pour l’instant, on se coiffe d’un casque de chantier et on visite !
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Le Républicain Lorrain | 04.01.2021
L'impressionnant chantier de rénovation de l'ancienne gare de Metz
Le spectaculaire chantier de rénovation de l'ancienne gare, en plein Quartier Impérial, à Metz, est dans sa phase finale. Tous les protagonistes du dossier, techniciens, responsable de chantier, superviseur et même l'architecte de l’exécution, ainsi que les représentants du SAFI (Service des achats, des finances et de l'immobilier) pour le ministère des Finances publiques, propriétaire des bâtiments, sont formels : « En cette année 2021, nous remettrons les clés aux nouveaux locataires ! »
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Le Courier Picard | 16.12.2020
La station d’épuration de Chépy bientôt opérationnelle
Le chantier de construction touche à sa fin. La station doit être livrée dans les prochains jours.
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Reconstruite par la Communauté de communes du Vimeu (CCV), la station d’épuration de Chepy devrait être opérationnelle avant la fin de l’année. C’est ce qu’annonce Bertrand de Franssu, directeur général des services de la CCV. Les travaux avaient commencé il y a plus d’un an et demi à Monchaux, hameau de Chepy. Malgré la crise sanitaire, et une météo défavorable, le chantier a été mené à son terme.
Le périmètre entourant ce nouvel équipement a été étendu à des parcelles appartenant à Chepy et à d’autres qui ont été achetées à des agriculteurs.
Résoudre le problème d'inondation
L’installation, en plus de traiter les eaux usées de Chepy et Valines, permet de résoudre le problème des inondations touchant la ferme toute proche, propriété du bailleur social Opsom. Elle stocke l’eau avant qu’elle ne s’écoule. Pour cela, un réceptacle a été aménagé sous la station et des bassins recueillent les eaux d’écoulement. Un lit de roseaux doit être planté et devrait permettre une meilleure absorption en cas de fortes pluies.
Le coût des travaux a été évalué à 1 676 752 euros, et à 1 080 000 euros pour la reconstruction du réseau d’assainissement. Soit un total de 2 756 752 euros. Avec les subventions de l’Agence de l’eau et la Dotation d’équipement des territoires ruraux, le montant de l’opération s’élève, pour la CCV, à 961 000 euros. La gestion de l’ensemble sera assurée par l’intercommunalité.
Le périmètre entourant ce nouvel équipement a été étendu à des parcelles appartenant à Chepy et à d’autres qui ont été achetées à des agriculteurs.
Résoudre le problème d'inondation
L’installation, en plus de traiter les eaux usées de Chepy et Valines, permet de résoudre le problème des inondations touchant la ferme toute proche, propriété du bailleur social Opsom. Elle stocke l’eau avant qu’elle ne s’écoule. Pour cela, un réceptacle a été aménagé sous la station et des bassins recueillent les eaux d’écoulement. Un lit de roseaux doit être planté et devrait permettre une meilleure absorption en cas de fortes pluies.
Le coût des travaux a été évalué à 1 676 752 euros, et à 1 080 000 euros pour la reconstruction du réseau d’assainissement. Soit un total de 2 756 752 euros. Avec les subventions de l’Agence de l’eau et la Dotation d’équipement des territoires ruraux, le montant de l’opération s’élève, pour la CCV, à 961 000 euros. La gestion de l’ensemble sera assurée par l’intercommunalité.