Le Courrier Picard | 11.03.2021
Le prix de l’eau augmentera (encore) pour sauver le réseau d'Ham
À l’occasion du conseil municipal du 10 mars, les élus ont fait une demande de subvention pour les travaux du réseau et du château d’eau d’Ham. Cela impliquera une augmentation de la part communale du prix de l’eau.
 
C’est une annonce qui fait mal : la part communale du prix de l’eau devra augmenter de 30 %, passant de 1,21 € à 1,30 €. Une augmentation nécessaire pour le maire de la commune, Éric Legrand « C’est une augmentation du prix motivé avant par le besoin de remettre à neuf notre réseau et notre château d’eau, c’est à ce tarif minimum que nous pourrons obtenir les subventions de l’Agence de l’Eau. Une aide indispensable pour nous lancer dans ces lourds travaux ».

Priorité sur le château d’eau
Pour l’heure, la priorité des priorités de la commune devrait être mise sur la réhabilitation du château d’eau de Ham pour un total estimé à 800 000 euros HT. Les travaux auront pour but de remettre en état l’étanchéité du château d’eau et de la station de pompage de la commune, lesquels cause des problèmes d’approvisionnement sur le territoire. « Si nous obtenons toutes les subventions que nous demandons, le reste à charge pour la ville de Ham demeurera tout de même de 320 000 euros, juste pour ces travaux », précise toute fois Bruno Sirot, adjoint au Cadre de vie. Et d’ajouter que les travaux devraient démarrer dans le courant de l’année 2022.

Diagnostic complet
Tandis que le château d’eau s’apprête à être refait à neuf, la commune va profiter de l’année 2021 pour mener une étude de diagnostics des réseaux d’eau potable d’Ham. « Aujourd’hui, le réseau est un véritable gruyère où l’eau fuit de partout. L’objectif de cette étude, c’est de définir les zones les plus dégradées afin de déterminer combien d’années devraient durer les travaux de réhabilitation et surtout combien d’argent cela coûtera au contribuable hamois », explique une fois encore Bruno Sirot à l’attention du conseil municipal. Coût de l’étude, menée par le bureau d’études Verdi Nord-Pas-de-Calais : 31 000 € HT dont 15 500 en fonds propre pour la commune.
Sur les bancs de l’opposition, on s’étonne cependant que ne soit pas évoqué le projet de station de décarbonatation, prévu pour rendre plus saine l’eau potable sur la commune. « Celui-ci avait été évoqué sous la précédente mandature et je m’étonne qu’on n’en entende plus parler depuis. Ce qui m’étonne d’autant plus que la réhabilitation de ce réseau d’eau potable prendra sans doute plus d’un mandat et qu’il serait utile d’anticiper les prochains investissements », réagit Antoine Bruchet. Réponse nette dans les rangs de la majorité : « c’est un investissement hors de propos tant que notre réseau d’eau n’a pas été réhabilité. Ce serait littéralement comme pisser dans un violon », commente l’élu Francis Hay.
Cependant le maire, Éric Legrand, ne se dit pas fermé à la discussion : « même si un tel projet devra sans doute avoir lieu dans un second temps ».
 
Le Dauphiné | 09.03.2021
Bourg-lès-Valence, la municipalité accélère pour la ViaRhôna
C’était une des promesses du nouveau mandat de Marlène Mourier. Les travaux de la ViaRhôna ont commencé début mars, pour une durée de deux mois. La première phase d’un chantier important.
 
Le long de l’autoroute A7, sur le quai Maurice-Barjon, les engins de chantier s’activent. Depuis le 1er mars, la municipalité de Bourg-lès-Valence a lancé le chantier d’aménagement de la ViaRhôna. Au pied de la passerelle, le tracé de la piste est déjà visible jusqu’au square Michel-Terrisse, avec une piste dédiée au cycliste et une autre pour les piétons. 450 mètres sont en cours d’aménagement.

Un chantier de deux mois, d’un coût de 340 000 euros, financé conjointement par la Ville (84 000 euros), le ministère de la Transition écologique (55 000 euros), la Région (49 000 euros), l’État (90 000 euros) et le Département (62 000 euros). « C’est assez rare d’avoir un chantier financé à 80 % par les collectivités. Ce projet colle au contexte national de développement des mobilités douces », souligne Marlène Mourier, maire (LR) de Bourg-lès-Valence.

Une nouvelle passerelle début 2023 ?
Après cette première phase qui devrait faciliter la vie des cyclistes, viendra ensuite la pose de la nouvelle passerelle. Des travaux plus lourds, qui devraient démarrer en mars 2022 : « Nous avons eu les autorisations d’ASF (Autoroutes du sud de la France). Le démontage de l’ancienne passerelle aura lieu en mars et le montage de la nouvelle en novembre. Ce sont les seuls créneaux disponibles », précise Dominique Gential, adjointe à l’urbanisme.

L’ensemble s’inscrit dans le projet du parc Girodet. « Cette plateforme n’était pas adaptée », ajoute Dominique Gential. « Elle n’était pas adaptée aux cyclistes ni aux personnes à mobilité réduite. » « C’est un projet de territoire, pour redynamiser le quartier », indique la maire. « La municipalité a débloqué des aides pour les particuliers voulant rénover leurs façades, de l’ordre de 50 % du montant du chantier. » « Un architecte conseil sera sollicité, ainsi qu’un coloriste, afin de redonner aux bâtiments leur aspect d’antan. » De quoi ravir les futurs cyclistes.
Verdi | 09.03.2021
VERDI
s'engage
pour le climat
Olivier Renaud s'engage dans la Convention des Entreprises pour le Climat.
"Rejoindre la CEC m’a paru une évidence autant comme citoyen que comme chef d’entreprise. Intégrer ce collectif, c'est renforcer mon engagement et celui de VERDI dans la transition écologique".
 
VOIR PLUS    
Le Journal de la Haute-Marne | 04.03.2021
Longeau : des infos précieuses sur la toute nouvelle station d’épuration
Concepteurs et élus se sont réunis pour la réception officielle des travaux de la toute nouvelle station d’épuration.
 
VOIR PLUS    
Le Moniteur | 02.03.2021
Un nouveau visage pour le stade Yves-du-Manoir de Colombes
Le mythique stade francilien connaîtra en 2024 ses deuxièmes Jeux olympiques en accueillant les épreuves de hockey sur gazon des Jeux de Paris 2024.
 
VOIR PLUS    
SportMag.fr | 02.03.2021
Nouveau visage pour le stade Yves-du-Manoir à Colombes
Retenu pour accueillir les épreuves de hockey sur gazon des Jeux de Paris 2024, le complexe va entrer dans une vaste phase de travaux. Le projet est destiné à construire des équipements sportifs pérennes pour le hockey sur gazon, le rugby, le football et l’athlétisme, et des bâtiments neufs pour l’ensemble des usagers dont la Fédération Française de Hockey et son Centre national d’entraînement.
 
VOIR PLUS    
Hauts-de-Seine.fr | 01.03.2021
Un nouveau visage pour le stade départemental Yves du Manoir
Cent ans après les Jeux de 1924, le lieu s'apprête à vivre une nouvelle olympiade. Retenu pour accueillir les épreuves de hockey sur gazon des Jeux de Paris 2024, le complexe va entrer dans une vaste phase de travaux. Le groupement mené par l'entreprise générale Léon Grosse vient d'être retenu par la collectivité pour piloter ce projet destiné à construire des équipements sportifs pérennes pour le hockey sur gazon, le rugby, le football et l'athlétisme, et des bâtiments neufs pour l'ensemble des usagers dont la Fédération Française de Hockey et son Centre national d'entraînement.
 
VOIR PLUS    
L'Équipe | 26.02.2021
Le stade du Manoir accueillera les épreuves de hockey sur gazon pour les Jeux Olympiques 2024.
Le stade du Manoir accueillera les épreuves de hockey sur gazon pour les Jeux Olympiques 2024.
 
La rénovation du stade Yves-du-Manoir va pouvoir commencer. Théâtre des Jeux Olympiques 1924, site emblématique du prestigieux Racing Club de France, le stade du Manoir accueillera durant les Jeux 2024 les épreuves de hockey sur gazon.

Dans le cadre d'une opération d'ensemble de 80 millions d'euros, le département des Hauts-de-Seine a indiqué ce vendredi que le marché venait d'être attribué pour la construction de nouveaux bâtiments et la rénovation de l'ensemble des terrains sportifs. Le lauréat est le groupement mené par l'entreprise générale Léon Grosse, accompagnée notamment des cabinets d'architectes CGA et Olgga et des bureaux d'études Verdi et Éléments et de l'entreprise de maintenance CRAM.

Au-delà des Jeux de Paris, le Stade départemental Yves-du-Manoir deviendra le berceau du hockey sur gazon dans l'hexagone : la Fédération Française, son centre national d'entraînement pour les Équipes de France, mais aussi la Ligue Ile-de-France, le Comité départemental de Hockey, et à terme, un club résident, le Racing Club de France Hockey 92 Colombes, vont investir les lieux.

Les virages Nord et Sud démolis, la tribune historique rénovée
Deux terrains synthétiques verront le jour, assortis d'une tribune pérenne de 1 000 places. Deux nouveaux bâtiments seront construits, abritant des locaux administratifs et techniques, des vestiaires, des salles de réunion, des espaces réceptifs ainsi que deux salles de musculation.

Les virages Nord et Sud et le gymnase Loury vont être démolis. La tribune historique du stade sera, quant à elle, remise aux normes. Le terrain olympique attenant sera refait, ainsi que son éclairage. Quatre terrains de football et trois terrains de rugby, tous éclairés et en synthétique, ainsi qu'une nouvelle piste d'athlétisme composeront également ce complexe.