Le Journal du Grand Paris | 26.02.2021
Léon Grosse retenu pour la rénovation du stade Yves-du-Manoir à Colombes
100 ans après les Jeux de 1924, le stade départemental Yves-du-Manoir à Colombes s’apprête à vivre une nouvelle olympiade. Retenu pour accueillir les épreuves de hockey sur gazon des Jeux de Paris 2024, le complexe va entrer dans une vaste phase de travaux, mené par un groupement conduit par Léon Grosse.
 
Le groupement mené par l’entreprise générale Léon Grosse vient d’être retenu par le conseil départemental des Hauts-de-Seine pour piloter le projet de rénovation du stade départemental Yves-du-Manoir à Colombes. Celui-ci vise à aménager des équipements sportifs pérennes pour le hockey sur gazon, le rugby, le football et l’athlétisme. Des bâtiments neufs pour l’ensemble des usagers dont la Fédération française de hockey et son Centre national d’entraînement, seront également construits à cette occasion.

Dans le cadre d’un budget attribué de 80 millions d’euros, le groupement lauréat mené par l’entreprise générale Léon Grosse est composé notamment des cabinets d’architectes CGA et Olgga, des bureaux d’études Verdi et Éléments et de l’entreprise de maintenance CRAM pour la construction de nouveaux bâtiments et la rénovation de l’ensemble des terrains sportifs. La réhabilitation et la mise aux normes de la tribune historique du site, édifiée pour les Jeux de Paris 1924, font également l’objet d’une opération en cours avec une équipe de maitrise d’œuvre pilotée par l’Atelier Dutrevis, accompagné du bureau d’études OTE. Des constructions pérennes pour assurer l’héritage de l’événement.

Berceau du hockey sur gazon

Au-delà des Jeux de Paris 2024, le Stade départemental Yves-du-Manoir va devenir le berceau du hockey sur gazon dans l’hexagone puisque la Fédération française de hockey, son Centre national d’entraînement pour les équipes de France, mais aussi la Ligue Ile-de-France, le Comité départemental de hockey et, à terme, un club résident, le Racing club de France hockey 92 Colombes, vont investir les lieux.

Deux terrains synthétiques (compétition et entraînement) verront le jour, assortis d’une tribune pérenne de 1 000 places et d’un nouveau bâtiment pour recevoir, entre autres, ces différentes entités. Au final, deux bâtiments neufs seront construits. Ils abriteront des locaux administratifs et techniques, des vestiaires, ainsi que des espaces mutualisés comme des salles de réunion, des espaces réceptifs ainsi que deux salles de musculation. Les installations répondront aux besoins du Département, de la Fédération, des publics scolaires et universitaires, des associations et des clubs sportifs, notamment le Racing club de France football 92 et le Racing club de France rugby.

Racing 92

Dans le cadre de l’opération d’ensemble, les virages nord et sud et le gymnase Loury vont être démolis. La tribune historique du stade sera, quant à elle, remise aux normes. Le terrain olympique attenant sera refait, ainsi que son éclairage. Quatre terrains de football et trois terrains de rugby, tous éclairés et en synthétique, ainsi qu’un nouvel anneau d’athlétisme, prendront aussi place au niveau de la plaine de jeux. L’ensemble du complexe sera clôturé avec accès contrôlés. Le nouveau parking permettra le stationnement de 180 véhicules et proposera une zone 2 roues de 100 places.

Après avoir reçu les Jeux de 1924, une finale de Coupe du monde de football, 250 rencontres internationales dans plusieurs disciplines, 42 finales de Coupe de France, 79 matchs de l’équipe de France de football ou plus récemment une centaine de matchs du Racing 92, le club de rugby des Hauts-de-Seine, le Stade départemental Yves-du-Manoir va ainsi écrire une nouvelle page de sa riche histoire avec les Jeux de Paris 2024.

Financement
Coût global du projet : 80 millions d’euros dont 12 millions versés par la Solideo au département des Hauts-de-Seine (contribution financée par la collectivité à hauteur de 3 millions, l’Etat à hauteur de 4 millions et la Région pour 5 millions).

Calendrier
Pour la réhabilitation de la tribune d’honneur
> Début des travaux de démolition : fin 2021 / début des travaux de la tribune : mars 2022.
> Fin des travaux : 31 décembre 2023.
Les opérations de réaménagement du stade débuteront en janvier 2022, pour une fin de travaux prévue au 31 décembre 2023.
 
Magazine Décideurs | 26.02.2021
Un groupement mené par Léon Grosse va façonner le nouveau visage du stade Yves-du-Manoir à Colombes
Alors que le stade départemental Yves-du-Manoir à Colombes (92) s'apprête à vivre une nouvelle olympiade, le complexe va entrer dans une phase de travaux.
Le groupement mené par l'entreprise générale Léon Grosse (avec notamment des cabinets d'architectes CGA et Olgga et des bureaux d'études Verdi et Éléments et de l'entreprise de maintenance CRAM) vient d'être retenu par le Département des Hauts-de-Seine pour piloter ce projet destiné à construire des équipements sportifs pérennes pour le hockey sur gazon, le rugby, le football et l'athlétisme, et des bâtiments neufs pour l'ensemble des usagers dont la Fédération française de hockey et son Centre national d'entraînement. Montant de l’opération : 80 M€, dont 12 M€ versés par la Solidéo au Département des Hauts-de-Seine (contribution financée par la collectivité à hauteur de 3 M€, l'Etat à hauteur de 4 M€ et la Région pour 5 M€). « La restructuration du stade Yves-du-Manoir sera naturellement conduite dans le respect des délais contraints liés à l'événement olympique, mais également avec des ambitions d'excellence environnementale particulièrement développées », précise le communiqué de presse. Les opérations de réaménagement du stade débuteront en janvier 2022, pour une fin de travaux prévue au 31 décembre 2023.
 
Construction Cayola | 26.02.201
Colombes : le complexe sportif Yves-du-Manoir entre dans la course
Cent ans après les Jeux de 1924, le Stade départemental Yves-du-Manoir de Colombes (92) s’apprête à vivre une nouvelle olympiade. Retenu pour accueillir les épreuves de hockey sur gazon des Jeux de Paris 2024, le complexe va entrer dans une vaste phase de travaux.
 
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Le Courrier Picard | 25.02.201
L’entrée de Villers-Bretonneux aura une autre allure
Les travaux sur la RD 1029 reprendront en mai. Trois totems marqueront l’entrée dans la commune, dont la traversée n’aura plus rien à voir avec ce qu’elle était.
 
Le conseil a choisi les deux entreprises chargées de la suite des travaux sur la traversée de la commune. Pour la partie VRD (voirie et réseaux), l’entreprise STAG a été retenue pour un montant de 1 688 111, 10€ HT. Pour la partie aménagements et espaces verts, c’est France Environnement qui a été choisie pour un montant de 177 460,07€ HT. Les travaux doivent reprendre en mai et se feront en deux tranches, de part et d’autre de la station Total.

Le cabinet Verdi, qui assiste la commune, a détaillé les différentes offres. L’élu chargé du dossier, Cédric Guillemot, a présenté ce qui sera « la » marque de ces travaux : trois totems, deux en acier d’une hauteur de trois mètres, un en béton, légèrement plus petit, qui seront placés aux deux entrées de la commune. Ils seront complétés par quatre autres, plus petits, qui signaleront les équipements liés au tourisme de mémoire dans la commune.

M. Eric Lavoisier et Mme Anne Lambert (groupe d’opposition Bien Vivre à Villers-Bretonneux) ont regretté de ne pas avoir eu les documents en amont du conseil et que la commission ne se soit pas réunie ; non sans provoquer des éclats de voix dont le conseil est désormais familier. « Nous en avions déjà parlé », a répondu le maire Didier Dinouard.
 
Sud-Ouest | 23.02.2021
l’École Sempé prend ses quartiers aux Bassins à flot
L’école Sempé était installée dans des préfabriqués dans le Jardin de ta sœur, depuis cinq ans. Lundi, les élèves ont découvert leurs nouveaux locaux “en dur”
 
Cassandre est surexcitée, ce matin. Il y a le retour des vacances bien sûr et les retrouvailles avec les copains mais surtout cette nouvelle école. Quand elle arrive avec son frère et sa maman Solène, au niveau de la sente Canis, elle a des étoiles dans les yeux. “Oh c’est trop beau, y a la lumière, c’est notre école”, s’écrie-t-elle, devant le bâtiment tout blanc. La petite fille, en CE1, n’a connu comme école que les modulaires installés dans le Jardin de ta soeur, dans le quartier des Chartrons, depuis 2016.

Les parents, aussi, sont émus devant ce bâtiment flambant neuf. Sophie est maman de jumeaux en CE1 aussi. “C’est beau, enfin ! Ils auront passé cinq ans dans les préfabriqués, au lieu des trois ans prévus”, retrace-t-elle. Cette solution temporaire avait été choisie par la municipalité, à l’époque d’Alain Juppé, à cause de la mise à l’arrêt du chantier initial. Le groupe scolaire devait s’installer rue de la Faïencerie mais du radium avait été trouvé dans les sols.

Une école sur deux niveaux
Une partie des élèves avait aussi été répartie dans d’autres préfabriqués installés rue Jean Hameau, près du boulevard Alfred Daney. Ce matin, c’est donc l’occasion pour ces écoliers dispersés d’apprendre à se connaître. La directrice, Laurence Maudet, reconnaît : “Ce sera plus facile d’être tous sur le même site. Je faisais les allers-retours pour être présente des deux côtés.”
L’école est organisée sur deux niveaux avec les maternelles au rez-de-chaussée et les primaires à l’étage. Un bisou aux parents plus tard, les enfants découvrent leur toute nouvelle cour de récréation. Cassandre retrouve son amie Kamar pour aller explorer l’espace, en courant dans tous les sens. “Elle est beaucoup plus jolie et plus grande cette école. Il y a plein de place pour jouer”, s’accordent les deux copines.
Le brouhaha des enfants est rapidement remarqué par les voisins de l’immeuble, qui donne sur la cour. L’un d’eux ouvre sa fenêtre pour constater l’origine de ce bruit nouveau. “Ils risquent de ne pas être contents mais bon avant il y avait aussi le bruit des travaux”, sourit une des maîtresses.

Un déménagement attendu
La sonnerie annonce le début de la classe mais les enfants continuent de jouer. Une enseignante justifie : “On leur parle de la nouvelle école depuis longtemps. On devait y déménager après les vacances de Noël mais finalement ça a été repoussé, ils étaient super déçus.” Exceptionnellement, les écoliers gagnent quelques minutes de récré supplémentaires.
Maître Daniel mène ses élèves à leur nouvelle classe. Sur le mur, on peut lire les “règles de la classe” mais le reste de la salle est plutôt sobre. “C’est comme quand on emménage quelque part, il manque toujours quelques bricoles au début, reconnaît l’enseignant. On va avoir des panneaux aimantés pour afficher plus de choses”. Pendant les vacances, les personnels n’ont pas chômé pour déplacer tout le matériel.
L’exploit, c’est d’avoir pu faire rentrer tout le monde en même temps. C’était urgent vu la pression démographique”, insiste Sylvie Schmitt, l’adjointe à l’éducation. Au total, l’école accueille 241 élèves répartis en six classes maternelles et neuf classes élémentaires. Avec des classes dédoublées en primaire puisque l’école Sempé est classée REP (réseau d’éducation prioritaire).

Une touche verte
En tout, le chantier aura coûté 11,7 millions d’euros. Les travaux avaient été bien entamés sous le mandat précédent, mais l’équipe de Pierre Hurmic entend y ajouter sa touche personnelle verte. “Nous voulons végétaliser la cour de récréation assez brute en béton, peut-être avec un potager”, explique Sylvie Schmitt. Le même projet est prévu pour les 110 autres écoles bordelaises, plus ou moins urgemment selon les établissements, avec un budget moyen estimé à 350 000 euros.
Quelques rues plus loin, le Jardin de ta soeur va redevenir un jardin, sans préfabriqués. Une bonne nouvelle pour tous les récalcitrants à cette installation, cinq ans plus tôt.

D’autres écoles en attente
Rive droite, les écoliers du groupe scolaire provisoire Abadie ont toujours classe dans des préfabriqués. Une école maternelle et primaire située rue Hortense, doit être livrée pour la rentrée prochaine. “Ginko 2” et “Bassins à Flots 2” devraient aussi voir le jour en septembre pour accueillir des élèves actuellement répartis entre l’école Daney, Achard et Sempé. Enfin, la municipalité planche sur des projets d’école dans le quartier Chantecrit, près de la base sous-marine, à Euratlantique et à Brazza. De quoi être bien occupé ces cinq prochaines années.
 
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