Le Dauphiné Libéré | 10.06.2025
Trept : La municipalité
a présenté son projet
de PLU à la population
Jeudi 5 juin s'est tenue à la salle des fêtes la réunion publique concernant la révision imposée du PLU (Plan local d'urbanisme).
La commission urbanisme a commencé le projet de révision du PLU il y a deux ans en collaboration avec le cabinet Verdi, et Guillaume Tempelaere l’a présenté ce jeudi aux habitants.


Guillaume Tempelaere, du cabinet Verdi, a présenté le projet du Plan local d’urbanisme à la population présente à la réunion publique.

Le PLU privilégie aujourd’hui les constructions de logements dans le centre du village. Par conséquent, trois secteurs d’extension se situeront dans le centre du village : la 1re Organisation d’aménagement et de programmation (OAP) se situe en bas de la Vie-de-Croze où 40 logements pourraient y être construits, la 2e OAP sera rue des Carriers après le groupe scolaire qui sera divisé en deux zones, le côté sud pouvant accueillir 10 logements tandis que la partie nord sera réservée pour la mairie pour d’éventuelles constructions d’équipements sportifs ou scolaires. Enfin la 3e OAP, plus petite, pourrait se situer sur deux parcelles, rue des Grandes-Roches, nécessitant une servitude pour trois logements.

Plusieurs emplacements réservés sont aussi envisagés : l’élargissement du carrefour entre la rue des Carriers et la voie d’accès aux écoles, la création d’une voie d’évitement du bourg centre et de desserte de Courné, puis la création d’une voie de desserte des équipements publics du bourg centre des écoles et terrains de sport depuis la route de Cozance, ainsi que la création d’un trottoir et d’une piste cyclable rue de la Vie-de-Betz au niveau du lavoir, la création d’un chemin communal rejoignant le stade et l’aménagement d’un carrefour à Cozance, en direction de la rue du Grand-Moulin.

Le commissaire enquêteur donnera son avis décisif en janvier 2026
L’agrandissement du parking et de la maison médicale, la mise aux normes du stade et l’amélioration de la circulation de la Vie-de-Croze à la suite des constructions prévues sont également en prévision. Enfin l’ancienne gare pourrait être réaménagée au vu de son emplacement sur la voie verte, en bâtiment à caractère touristique.

D’autres points ont été abordés comme les zones protégées autour du château de Serrières, les zones agricoles et la préservation des éléments patrimoniaux.

Le projet sera voté en conseil municipal dans les jours à venir. Il sera alors accessible et consultable par tous les habitants en mairie, sur rendez-vous de préférence et également sur le site de la mairie. Les habitants pourront ainsi faire leurs réclamations et leurs propositions à partir de septembre prochain au commissaire enquêteur qui donnera son avis décisif en janvier 2026.
La Gazette en Yvelines | 30.05.2025
Ces communes
qui font l’inventaire
de leur biodiversité
La semaine dernière, la Ville de Verneuil-sur-Seine a lancé la conception de son Atlas de la biodiversité communale, afin de mieux connaître, préserver et valoriser son patrimoine naturel.
Le mercredi 21 mai au soir, pendant que les entrepreneurs locaux se réunissaient dans le cadre de la première édition d’InnoV’erneuil, les habitants attachés à la biodiversité de leur commune ont répondu à l’appel de la Ville pour se réunir, à partir de 19 h 30, à l’espace Maurice Béjart pour la réunion publique de lancement de son Atlas de la Biodiversité Communale (ABC).

Porté en partenariat avec le bureau d’études VERDI, ce projet va permettre à la commune de dresser un inventaire précis et cartographié des habitats, de la faune et de la flore présents sur le territoire, réalisé avec l’appui d’experts, d’associations naturalistes et même des habitants, qui peuvent y contribuer en observant la nature au quotidien et en signalant les espèces vues sur le site web Geonat’IDF.

Une initiative qui rappelle celle de la commune de Villennes-sur-Seine, qui réalise elle aussi un Atlas de sa faune et flore locale avec le bureau d’études Alisea.
Le Moniteur | 23.05.2025
Bordeaux : A la Benauge, les tours soignent leur image
En septembre prochain, les travaux de réhabilitation de la tour 2 de la Benauge, quartier prioritaire de la ville situé sur la rive droite seront achevés. Un chantier que l'agence d'architecture Atelier Provisoire estime expérimental avec un process d'intervention duplicable.
“ Pour cette opération, nous avions une tranche ferme qui concernait l'isolation thermique, la mise aux normes PMR et la réhabilitation des halls d'entrée de ce bâtiment construit en 1959, détaille Laurent Vilette, fondateur et associé de l'agence. Les deux tranches conditionnelles portaient, elles sur la transformation intérieure des logements et la création de balcons. ”

Avec un investissement de 110 000 euros par logement, financé par le maître d'ouvrage CDC Habitat, Bordeaux Métropole, l'Anru, le fonds Feder, SNCF Réseau, ainsi que via des prêts d'Action Logement et de la Banque des territoires, la totalité des travaux a pu être menée. Le budget total pour la réhabilitation de trois bâtiments entre 2022 et 2027 s'élève à 22 M€ TTC, dont près de 18 M€ pour les tours 1 et 2.

Création de nouvelles typologies.
Cette opération tiroir - le premier bâtiment a été livré en 2023 pour permettre le déménagement des habitants - a démarré par une intervention lourde sur les logements de cette tour de 15 étages et 77 logements, avec l'entreprise Secma pour le gros œuvre. L’agencement intérieur a entièrement été modifié afin de créer 15 typologies différentes : les salles de bains ont été déplacées en lieu et place des cuisines, qui, elles, ont été implantées à la place des chambres ; des percées dans les murs en béton caverneux ont été réalisées entre certaines pièces ; les séjours ont été agrandis en repoussant les baies vitrées vers les façades et des petits appartements ont servi de “ réserves ” pour ces nouvelles organisations.

Le nombre de logements est ainsi parfois passé de cinq à quatre par étage avec la création d'habitations plus grandes. “ Les pièces d'eau sont désormais éclairées naturellement et certaines disposent d'un oriel (fenêtre en encorbellement) protégé par une toile perforée qui permettra d'y étendre du linge ou d'y disposer des plantes. Ce qui était un agrément devient une fonction attenante à la pièce ”, souligne Laurent Vilette.

Mesurant de 25 à 35 m² , des balcons rapportés et indépendants de la structure de la tour ont été ajoutés sur les 10 premiers étages - une limite liée aux risques sismiques -, ainsi que des loggias de 12 m². Le rez-de-chaussée a aussi été modifié avec l'entrée côté parc de la cité blanche et non plus côté route, collant avec le souhait de la métropole de renouer avec le concept de “ cité-jardin ”.

Pour l'architecte, cette opération a un enjeu social fort puisqu'elle a véritablement permis de travailler sur les conditions de vie des habitants. Par ailleurs, elle redonne un nouveau souffle et une nouvelle image à ces immeubles des années 1960. Les mêmes travaux seront opérés sur la tour 1 voisine à partir de la fin de cette année pour une livraison en 2027.
Le Pays Roannais | 22.05.2025
Bonson : une nouvelle balade urbaine pour 2040
La commune s'est engagée dans une démarche de réflexion par rapport au devenir du centre bourg à l'horizon 2040. Cette étude de faisabilité urbaine s'appuie sur une concertation de la population alors que plusieurs partenaires se sont associés pour la cofinancer : Loire-Forez agglomération (LFA) et l'Établissement public foncier de l'ouest Rhône-Alpes (Épora).
Pour accomplir cette mission, LFA a mandaté le groupement d’études Verdi ingénierie pour aider les élus à définir les orientations en matière d’espaces publics, d’habitat et de commerces, afin de conforter le futur nouveau centre. Cette étude, qui concernait au départ le secteur Charles-de-Gaulle, a été étendue à celui de la gare.


Lors d’une étape de la balade urbaine devant la gare, les représentants de Verdi ingénierie et le maire ont pu échanger avec les Bonsonnais présents. © Droits réservés

Une balade urbaine de restitution
La première étape qui consistait à effectuer une balade urbaine avec les habitants, les commerçants et les usagers, s’est déroulée en mars 2024 et de nombreuses personnes y ont participé. Celles-ci ont pu soulever les problèmes et faire des remarques.

La deuxième étape, qui a duré plus d’un an, a été un échange et un dialogue entre les élus et le groupement d’études afin de travailler en fonction des enjeux et des projets sur une dizaine de points jugés prioritaires et stratégiques. Enfin, la troisième étape a eu lieu le 14 mai et a consisté à effectuer une nouvelle balade urbaine, dite de “ restitution ”, au cours de laquelle des réponses et des solutions ont pu être apportées par rapport à ces différents points stratégiques, par les représentants du bureau d’études et par le maire, Thierry Deville, accompagné de plusieurs élus. Elle s’est déroulée en présence de Bonsonnais et des jeunes élus du Conseil municipal des enfants (CME). Tous ont pu prendre connaissance des propositions autour desquelles de nouveaux échanges ont eu lieu.

Le déroulement de cette étude Bonson 2040 est retranscrit étape par étape, sous forme de bande dessinée, dans la revue municipale.
L’Est Républicain | 07.05.2025
Marnay, place du Roi de Rome : piétonnisation et zone bleue
Une quinzaine de riverains ont participé en mairie, ce lundi 5 mai, à une réunion d'information sur la requalification de la place du Roi-de-Rome et de l'avenue du Champ-de-Foire.
L’Est Républicain | 07.05.2025

Vincent Ballot, maire, accompagné de Johann Sugny, chef de projet au cabinet Verdi, maître d’œuvre, a rappelé le contexte. La première tranche, l’aménagement de la place, est dictée par la demande du conseil régional de mise en accessibilité aux personnes à mobilité réduite (PMR) de l’arrêt de car de la ligne Besançon-Gray. Cette tranche est ferme ; les travaux devraient débuter au deuxième semestre.

La deuxième tranche, optionnelle, concerne l’aménagement de l’avenue du Champ de Foire, de la place du Roi de Rome à l’intersection de la rue Pourny. “ La place du Roi de Rome sera piétonne, tout en maintenant des places de stationnement. ” Le projet comprend l’accessibilité PMR de l’arrêt de bus, une place arrêt-minute, dix places de stationnement et la plantation de quatre arbres. Vingt pour cent des surfaces seront rendues perméables pour diminuer le ruissellement.

Tout n’est pas écrit
Une zone de rencontre, où cohabitent piétons, deux-roues et voitures, sera créée avec une limitation de la vitesse à 20 km/heure. Le stationnement sera en zone bleue, pour permettre une rotation des véhicules après une heure ou une heure trente.

“ Un centre bis se met en place en périphérie du centre historique ”, a noté Vincent Ballot, soulignant la fréquentation grandissante de ce périmètre, bientôt libéré de la Poste, remplacée par une agence communale en mairie.

Aux riverains préoccupés par les contraintes des aménagements, le maire répond : “ Tout n’est pas écrit, on peut réviser des décisions. ” Seule la largeur de la voirie, réduite à 4,80 mètres avenue du Champ de Foire, “ est gravée dans le marbre ”. Une voie où les riverains témoignent de nombreuses incivilités. La municipalité envisage un stop au croisement de la rue Pourny pour limiter la vitesse.
Sud-Artois, Fil d’actu | 07.05.2025
Schéma cyclable du Sud-Artois : La Com’ de Com change de braquet
Lors du Conseil Communautaire du 14 décembre 2024, Véronique Thiébaut, vice-présidente en charge de la mobilité, et les élus de la Communauté de Communes du Sud-Artois ont franchi une nouvelle étape dans le développement des mobilités douces en adoptant le Schéma Directeur Cyclable.
Défi de taille pour répondre aux exigences futures
Ce projet structurant prévoit la création d’un réseau cyclable de 76 km, organisé autour de deux axes majeurs : une transversale entre Hébuterne et Havrincourt et une verticale reliant Arras à Bapaume. Un maillage pensé pour les déplacements du quotidien et profitable à tous. L’objectif de ce réseau est d’assurer la connexion entre les itinéraires secondaires et les voies structurantes, facilitant ainsi les déplacements vers les principaux pôles de vie du territoire. Conçu pour encourager l’usage du vélo pour les trajets domicile-travail, domicile-école et, enfin, les escapades bucoliques. Rapidement, la région de Bertincourt va bénéficier d’aménagements qui permettront aux collégiens d’avoir un itinéraire sécurisé pour se rendre à l’école à vélo.

Intégrer le futur réseau points-nœuds porté par le conseil départemental
Soutenu par un [financement Européen], ce schéma s’inscrit également dans la continuité du Réseau Points-Nœuds du Pas-de-Calais, inspiré du modèle belge. Ce dispositif permettra de privilégier l’utilisation des chemins ruraux et des routes à faible trafic. Sobre en aménagement, une signalisation intuitive et pédagogique facilitera l’orientation des cyclistes. Ce projet à dimension européenne permettra de se rendre de Maubeuge à Saint-Valéry en passant par Bapaume. À long terme, c’est toute la région Hauts-de- France qui sera connectée au réseau existant belge et néerlandais.


Ce Schéma directeur cyclable ambitieux, dont les travaux débuteront progressivement selon un calendrier établi, montre que depuis la période COVID, ce moyen de transport séduit de plus en plus, y compris en milieu rural.


Une multitude d’aménagements pour faciliter la mobilité douce
Bandes cyclables, signalisation adaptée, des itinéraires pour tous les usagers [...] sans oublier la pépite du projet : la fameuse voie verte ! La Com’ de Com, en adoptant ce Schéma Directeur Cyclable, affirme sa volonté de s’inscrire dans une démarche vertueuse afin d’améliorer son cadre de vie. En facilitant l’usage du vélo, ce projet contribue à réduire les dépenses liées au carburant et ainsi à améliorer le pouvoir d’achat des usagers.

Concernant la Voie Verte, rien ne sera fait au hasard [...]. La Voie Verte est la vitrine de cet ambitieux projet.
 
Le projet en chiffres

76 km
nombre de kilomètres prévus d’être aménagés sur notre territoire.
7,6 millions d’euros
le coût, dont une partie sera subventionnée.
67 583 km
total du maillage en se connectant au réseau Belge et Hollandais !



Un cabinet indépendant missionné pour l’étude environnementale
La Com’ de Com du Sud-Artois a acquis, fi n 2019, une section de l’ancienne voie ferrée entre Avesnes-les-Bapaume et Biefvillers-lès-Bapaume, avec pour objectif de créer une liaison douce de 6 km - la Voie Verte* - destinée aux cyclistes (domicile-travail), piétons et personnes à mobilité réduite. Ce trajet [sécurisé] prévoit de relier l’ancienne gare de Bapaume à la gare d’Achiet-le-Grand en empruntant une partie de l’ancienne voie ferrée et la route départementale n°7, également sécurisée pour l’occasion. La Com’ de Com a missionné le cabinet Verdi afin de réaliser une évaluation environnementale complète sur la faune et la flore locales. Cette étude permettra à l’autorité environnementale d’apprécier le travail de préservation de la biodiversité avec la mise en place des mesures ERC : Éviter, Réduire, Compenser. De plus, cette étude apporte un éclairage pertinent à l’Autorité Environnementale quant aux décisions à venir et obligera le Maître d’Ouvrage à concevoir un projet respectueux de l’environnement !

*La Voie Verte, de quoi parle-t-on ?
Il s’agit d’une voie exclusivement réservée à la circulation des véhicules non motorisés.
Le Bien Public | 18.04.2025
Dijon : des travaux lancés
pour désaturer le tramway
à l’université
Le 22 avril, le projet Capatram démarre sa quatrième phase de chantier à hauteur de l'arrêt Mazen-Sully à Dijon. Objectif : fluidifier la ligne de tramway T1 en créant un nouveau terminus partiel afin de mieux absorber le flux d'étudiants aux heures de pointe sur le campus universitaire.
Le réseau de tramway poursuit sa mue à Dijon. Après avoir vu sa fréquentation baisser pendant la crise sanitaire, les chiffres 2023 et 2024 témoignent d'un retour au niveau record de l'année 2019. Résultat : les rames sont souvent saturées aux heures de pointe, ainsi que sur le tronc commun entre les lignes Tl et T2. Pour remédier à ce problème, la Métropole investit la somme de 15 M€ à travers le projet Capatram , dont l'objectif est de fluidifier la circulation des tramways et augmenter la capacité de transport (+20 % pour la ligne Tl et 12 % sur la ligne T2).


Du 22 avril au 24 août, des travaux vont avoir lieu autour de l’arrêt Mazen-Sully sur la ligne T1 du tramway avec la création d’un terminus partiel permettant d’augmenter la capacité de transports des rames sur le campus universitaire. Photo Nicolas Durdilly


Création d'un terminus partiel pour optimiser la desserte sur le campus universitaire
Après des premiers travaux réalisés aux arrêts Carraz, Foch-Gare et Valmy, la quatrième phase du projet démarre le 22 avril, à hauteur du secteur Mazen -Sully (ligne Tl). Les travaux prévoient la création d'une zone de retournement et d'un troisième quai, afin de permettre aux rames de faire leur terminus plus tôt sur la ligne, sans aller jusqu'à Quetigny.


Dominique Martin-Gendre, adjointe déléguée aux travaux à la Ville de Dijon : “ L'enjeu est d'augmenter la capacité de transport des voyageurs aux heures de pointe sur le campus universitaire et ce, sans acheter de nouvelles rames. ” Photo Nicolas Durdilly

“ L'enjeu est d'augmenter la capacité de transport des voyageurs aux heures de pointe sur le campus universitaire et ce, sans acheter de nouvelles rames ”, déclare Dominique Martin-Gendre, conseillère métropolitaine déléguée aux aménagements de voirie et de la gestion des transports. “ L'objectif est de diminuer l'attente des étudiants qui sont nombreux à prendre le tramway, avant et après les cours, sur le campus universitaire.

Ce nouveau terminus partiel, inspiré de ce qui a été réalisé à Valmy, devrait permettre de gagner en fréquence et en ponctualité sur les tronçons saturés. Le temps de retournement sera optimisé, améliorant la fluidité du trafic et la capacité d'accueil du réseau.

Des bénéfices déjà visibles
Selon Dominique Martin-Gendre, les premiers bénéfices du projet Capatram sont “ déjà visibles ”, notamment sur le secteur Foch-Gare, où la coordination des feux et la réorganisation des quais ont abouti à une circulation plus fluide. “ Le gain en ponctualité s'est traduit par des minutes précieuses économisées en heure de pointe et davantage d'allers-retours quotidiens ”, déclare l'élue.

La phase 5 du projet, prévue à Quetigny, débutera quant à elle le 5 mai, avec également une livraison attendue à l'été. L'ensemble du programme doit s'achever en septembre 2025, pour une efficacité complète à la rentrée 2026.
Des perturbations à prévoir pendant les travaux
Dans le cadre des travaux à venir autour de l'arrêt Mazen-Sully sur la ligne Tl à Dijon (du 22 avril au 24 août), des perturbations sont à prévoir sur la circulation. La rue en Vieille-Fourche sera fermée aux voitures (suivre la déviation), mais l'accès aux riverains est maintenu. Des neutralisations ponctuelles sont prévues rue de Sully.
Côté tramway, la ligne Tl circulera normalement jusqu'au 9 juin. Du 10 juin au 24 août, la station Mazen -Sully ne sera plus desservie.
Du 10 juin au 3 juillet, les tramways feront leur terminus à l'arrêt Université, du lundi au jeudi à partir de 21 heures.
Du 7 juillet au 24 août, le terminus sera à l'université pour l'entièreté du service.
Dans les deux cas, les stations jusqu'à Quetigny seront desservies par des bus “ Plan B ”.
Aucun impact n'est prévu sur les lignes de bus.

La Gazette du Val d’Oise | 15.04.2025
Prochaine étape, l'enquête publique pour ce plan local d'urbanisme de Magny-en-Vexin, dans le Val-d'Oise
La révision du plan local de l'urbanisme (Plu) de Magny-en-Vexin (Val-d'Oise) entre dans sa dernière phase avant une approbation souhaitée à la fin de l'année.
Un petit comité de 45 personnes s’est rassemblé, mercredi 2 avril 2025, à la salle des fêtes de Magny-en-Vexin (Val-d’Oise) pour une ultime réunion publique autour de la révision du Plan local de l’urbanisme (Plu). Datant de 2007, son programme d’étude est engagé depuis février 2022. Confiée au cabinet Verdi, expert de l’aménagement des territoires et de la construction, l’étude a fait l’objet d’une restitution avant un échange avec le public.

Trois axes
Le Plu 2025 s’appuie sur un Padd (Projet d’aménagement et de développement durables). Ainsi, environnement et paysage, développement urbain et attractivité, sont les trois axes du futur plan qui entre dans sa dernière phase. “ L'objectif, c'est d'avoir une densification urbaine encadrée, en prenant en compte ce qui est imposéMatilda Lésel, Cabinet Verdi

L’environnement et le paysage sont des atouts à valoriser. Il faut préserver le patrimoine bâti et naturel, vecteur d’identité ”, a expliqué Matilda Lésel du cabinet Verdi, lors de la réunion publique, qui précédait d’une semaine l’arrêt du projet en conseil municipal. “ Valoriser le patrimoine bâti et paysagé c’est aussi concilier développement urbain, qualité paysagère, environnementale et biodiversité ”, a ajouté la chargée d’étude.

En résumé, préserver les zones naturelles, promouvoir la nature en ville, mais aussi veiller à une bonne insertion urbaine, architecturale et environnementale des futures constructions, tels sont les objectifs de ce premier axe du futur Plu, dont le principal objet repose sur l’avenir de l’urbanisation.

7 000 habitants en 2040
Veiller à zéro artificialisation d’ici à l’horizon 2050, va aussi être une tâche difficile alors que cinq hectares d’extension de la zone d’activités de la Demi-Lune et 8,5 ha pour la construction d’équipements d’intérêts collectifs ou de services publics sont d’ores et déjà actés pour répondre “ aux besoins actuels et futurs d’habitants ”, soulignait le cabinet Verdi.

Car le Plu 2025 devra répondre aux exigences du Sdrif (schéma directeur de la région Île-de-France) qui cadre la politique d’aménagement du territoire francilien. Ainsi, d’ici à 2040, Magny-en-Vexin devra être en mesure de répondre à la poussée urbaine et démographique de la région parisienne. Cela passe par la prévision d’une hausse de la population du premier bourg du Vexin français, qui pourrait alors atteindre les 7 000 habitants.

L’attractivité
Faire de Magny-en-Vexin un pôle de centralité est le premier défi à réaliser pour sortir le bourg de l’isolement rural. Cela passerait par une diversification des commerces et de l’offre d’équipements et de services “ en permettant une cohésion entre équipements, services et accessibilités ”, évoquait Matilda Lésel.

Il s’agit aussi de favoriser l’emploi sur place, en accompagnant un projet d’extension du parc d’activités de la Demi-Lune et en requalifiant les autres zones d’activités “ pour diversifier les emplois. ” Aussi évoquée, et déjà source de débat, la création de nouveaux logements figure dans les préconisations du Sdrif.

Pour répondre au souhait d’améliorer l’attractivité et le développement urbain, marqué par l’arrivée prochaine d’un lycée, Magny-en-Vexin n’évitera pas l’expansion de l’habitat sur son territoire.
Or, le Plu prépare la Ville à cadrer les règles d’urbanisme et à freiner une déferlante de promoteurs immobiliers, susceptibles de saisir des opportunités de constructions, alors qu’un potentiel de 400 nouveaux logements est avancé dans la commune (lire l’encadré ci-dessous).
Cela ne reste qu’une hypothèse, car en termes de consommation d’espace naturel, agricole et forestier, Magny n’a pas de place pour du logement, mais pour de l’activité ”, a assuré Matilda Lésel.
 
Polémique autour de 400 logements
C'est le sujet qui concentre toute l'attention autour du futur Plu. L'évocation de la construction de 400 nouveaux logements à Magny-en-Vexin. Un point qui a déjà fait débat au sein du conseil municipal. “ Il s'agit d'un objectif capacitaire qui est imposé par le Sdrif ”, a réagi, d'un ton ulcéré, Luc Puech d'Alissac, maire (Dvd), avant même que le projet ne soit évoqué lors de l'ultime réunion publique du 2 avril. “ Nous ne sommes pas dans un objectif de construction de 400 logements ”, a-t-il rassuré, alors qu'il répondait à un habitant qui abordait la question des équipements à venir pour répondre à la hausse d'habitants.
L'objet polémique, a pourtant été relancé par le conseiller municipal d'opposition Thomas Vatel qui n'a pas manqué l'occasion de l'aborder. “ Si dans les années à venir un constructeur dont le programme est totalement dans les clous des règles d'urbanisme du prochain Plu, comment la mairie peut-elle empêcher un aménagement de logements ?
Aucun promoteur ne construira contre l'avis de la commune. J'ai déjà refusé des programmes qui ne correspondaient pas à l'idée que nous nous faisons de l'aménagement urbain ”, a rétorqué le maire.
Les zones que nous avons changées dans le Plu, sont pour accueillir des équipements publics : lycée, gendarmerie, centre routier, nouvel hôpital, zone d'activités... Il n'y a aucune zone prévue pour l'accueil d'un programme de logements ”, a précisé Teresa Beyer, adjointe, délégué à l'urbanisme.
Lorsque nous avons lancé l'étude du Plu, nous avons repéré des zones de divisions foncières, mais celles-ci ne forment que des parcelles pouvant accueillir 32 logements ”, a corrigé Matilda Lésel, du cabinet Verdi. Avant de compléter : “ Des outils du Plu permettent de rejeter des projets immobiliers qui respecteraient les règles du Plu mais qui ne répondraient pas aux exigences de la mairie.
Si le Sdrif n'impose pas 400 nouveaux logements, il prévoit une hausse de la population à l'horizon 2040 et préconise aux communes de réserver des parcelles susceptibles de servir à l'implantation de nouveaux habitats. À Magny, la réserve à prévoir est de 15 % de logements supplémentaires, sous quelque forme que ce soit.