La Voix du Nord | 29.07.2025
Plan de rénovation des trottoirs du Touquet : la ville cadre les choses devant les habitants
Le groupement d'entreprises qui va rénover les rues et les trottoirs de la station est venu se présenter aux habitants, lundi soir, au palais des Congrès.
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Le contexte
Il y avait une centaine de personnes, ce lundi soir, au palais des Congrès, pour la présentation du consortium d’entreprises qui va refaire les 127 rues de la ville ces dix prochaines années. La forêt n’en fait pas partie. Sur scène, se trouvaient les représentants des entreprises retenues : Eurovia et Ramery (voiries et trottoirs), Citeos et Seve énergie (réseaux et éclairage) et Verdi (maîtrise d’œuvre). Jean-Luc Barlet, directeur des services techniques, et André Owczarzak, directeur financier, représentaient la ville.
Les moyens, on les a
Fasquelle, maire, a d’emblée rassuré l’assemblée : « Les moyens financiers, on les a, sans devoir emprunter. Je suis interpellé en ville par des habitants qui s’interrogent. Chaque année, on investit 12 millions, a minima. Les trottoirs vont coûter 4 millions par an, ça ne mettra pas en difficulté la ville, d’autant qu’on a payé le palais des Congrès et l’hôtel de ville. » Le montant total du marché global de performance est de 50,8 millions.

La salle a pu poser des questions aux responsables des sociétés retenues pour rénover la voirie.
Démarrage en septembre
De septembre à Noël, les deux premières rues à subir un lifting seront la rue Dorothée et l’avenue de la Bourdonnais. Ramery et Citeos devraient s’occuper de la première, Eurovia et Seve de la deuxième. Une première réunion avec les riverains va avoir lieu fin août. « Les chantiers se passent bien quand les riverains participent », a insisté le directeur d’Eurovia. Pour informer les riverains, une ligne téléphonique dédiée sera ouverte. Ils seront aussi informés par e-mail et avec des flyers dans les boîtes aux lettres.
Appeler les sous-traitants, c’est votre rôle
Jean-Luc Barlet, ancien cadre de deux grands groupes de BTP, sait de quoi il parle. Il s’est adressé au groupement retenu, en particulier au maître d’œuvre Verdi, en prenant à témoin la salle. « Appeler GRDF pour les conduites de gaz, Enedis pour renforcer des câbles, l’agglo pour l’adduction d’eau et la défense incendie, Veolia pour l’assainissement et le remplacement des conduites en plomb et Orange pour la fibre, c’est votre rôle. C’est vous qui prenez attache avec eux pour planifier les travaux. » Dans ce genre de chantier, une parfaite coordination est la garantie d’un respect des délais.
Les questions de la salle
La fibre optique est une interrogation pour les habitants. « Comment allez-vous procéder et qui va payer notre raccordement ? », a demandé un habitant. « Tout passera par des fourreaux enterrés. Chaque habitation aura le sien », a répondu l’interlocuteur de Citeos. L’ensemble du réseau aérien sera sous-terrain dans le futur. Le jour où le basculement se fera, l’usager n’aura pas de coupure. Et Citeos a bien confirmé que les habitants n’auront rien à payer.
Il y avait une centaine de personnes, ce lundi soir, au palais des Congrès, pour la présentation du consortium d’entreprises qui va refaire les 127 rues de la ville ces dix prochaines années. La forêt n’en fait pas partie. Sur scène, se trouvaient les représentants des entreprises retenues : Eurovia et Ramery (voiries et trottoirs), Citeos et Seve énergie (réseaux et éclairage) et Verdi (maîtrise d’œuvre). Jean-Luc Barlet, directeur des services techniques, et André Owczarzak, directeur financier, représentaient la ville.
Les moyens, on les a
Fasquelle, maire, a d’emblée rassuré l’assemblée : « Les moyens financiers, on les a, sans devoir emprunter. Je suis interpellé en ville par des habitants qui s’interrogent. Chaque année, on investit 12 millions, a minima. Les trottoirs vont coûter 4 millions par an, ça ne mettra pas en difficulté la ville, d’autant qu’on a payé le palais des Congrès et l’hôtel de ville. » Le montant total du marché global de performance est de 50,8 millions.

La salle a pu poser des questions aux responsables des sociétés retenues pour rénover la voirie.
Démarrage en septembre
De septembre à Noël, les deux premières rues à subir un lifting seront la rue Dorothée et l’avenue de la Bourdonnais. Ramery et Citeos devraient s’occuper de la première, Eurovia et Seve de la deuxième. Une première réunion avec les riverains va avoir lieu fin août. « Les chantiers se passent bien quand les riverains participent », a insisté le directeur d’Eurovia. Pour informer les riverains, une ligne téléphonique dédiée sera ouverte. Ils seront aussi informés par e-mail et avec des flyers dans les boîtes aux lettres.
Appeler les sous-traitants, c’est votre rôle
Jean-Luc Barlet, ancien cadre de deux grands groupes de BTP, sait de quoi il parle. Il s’est adressé au groupement retenu, en particulier au maître d’œuvre Verdi, en prenant à témoin la salle. « Appeler GRDF pour les conduites de gaz, Enedis pour renforcer des câbles, l’agglo pour l’adduction d’eau et la défense incendie, Veolia pour l’assainissement et le remplacement des conduites en plomb et Orange pour la fibre, c’est votre rôle. C’est vous qui prenez attache avec eux pour planifier les travaux. » Dans ce genre de chantier, une parfaite coordination est la garantie d’un respect des délais.
Les questions de la salle
La fibre optique est une interrogation pour les habitants. « Comment allez-vous procéder et qui va payer notre raccordement ? », a demandé un habitant. « Tout passera par des fourreaux enterrés. Chaque habitation aura le sien », a répondu l’interlocuteur de Citeos. L’ensemble du réseau aérien sera sous-terrain dans le futur. Le jour où le basculement se fera, l’usager n’aura pas de coupure. Et Citeos a bien confirmé que les habitants n’auront rien à payer.
La Voix du Nord | 27.07.2025
Le Touquet : six chiffres pour comprendre le plan de rénovation des rues et des trottoirs
Lundi, les élus du Touquet ont validé le choix du groupement d'entreprises à qui le marché de rénovation des rues et des trottoirs a été confié. Six chiffres permettent de cerner les contours de cet investissement.
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Un avant-après de la rue Dorothée, l’une des deux rues témoins retenues, dont les travaux commenceront le 1er septembre.
50,8
En millions d’euros, le montant total de ce marché, comportant une tranche ferme (environ 34 M€) et une optionnelle (environ 17 M€), chacune devant s’étaler sur 5 ans. Le groupement d’entreprises retenu s’est en outre engagé sur une période de 10 ans de maintenance. “ C’est le premier marché global de performance de cette ampleur en France ”, d’après Christian Leroy, directeur de V2R, le bureau d’études qui a accompagné la ville dans ce projet.
Pierre Delval, pour l’opposition, n’a pas remis en cause “ la nécessité de refaire les voiries et trottoirs ”, mais a regretté que la majorité engage les contribuables, la ville et “ ceux qui auront la responsabilité de la gérer en avril 2026 ” sur une telle somme et pour dix ans “ à quelques mois des élections ”. Daniel Fasquelle s’est agacé de cette remarque. “ Quelles sont les raisons de fond ? Ça ne correspond pas aux attentes des Touquettois ? Le projet ne devrait pas être monté de cette façon ? (…) Ça fait plusieurs années qu’on y travaille, c’est un projet du mandat. Soit c’est utile, soit ça ne l’est pas. Chacun prendra ses responsabilités. ”
3,8
En millions d’euros, le reste à charge annuel pour la ville, “ sachant qu’on dépense déjà 2,8 M€ par an en travaux de voirie depuis 5 ans. Le million restant, on le récupère de la fin du remboursement du palais des congrès puisqu’à partir de cette année, on ne rembourse plus que 240 000 € par an ”, a dit le maire.
127
Le nombre de rues concernées par ce plan, toutes en ville, qui bénéficieront donc d’une requalification complète. La forêt n’en fait pas partie, a remarqué Pierre Delval. Une évidence pour le maire, puisque le plan concerne les trottoirs, absents en forêt.
André Owczarzak, directeur financier de la ville, a expliqué que le marché global de performance n’est pas un simple marché de travaux de voirie. “ Il associe la rémunération du titulaire à des objectifs de performance ” définis par la commune. Les entreprises se sont donc engagées sur des taux de recyclage des matériaux, la végétalisation et la désimperméabilisation des sols, les gains d’énergie pour l’éclairage, la durabilité de la chaussée, l’aménagement de pistes cyclables, la prise en compte des PMR avec des trottoirs larges d’1,40 m sans obstacle. Il y aura le même nombre de places de stationnement, les sens de circulation ne changeront pas et une réflexion sur les pistes cyclables sera menée “ partout où c’est possible ”.
5
Le nombre d’entreprises composant le groupement retenu lundi lors du conseil municipal : Eurovia et Ramery (principalement pour les voiries et trottoirs), Citeos et Seve énergie (réseaux, éclairage…) et Verdi (études et maîtrise d’œuvre). Pierre Delval a voté contre, Hervé Pierre s’est abstenu.
4
Le nombre d’années écoulées depuis 2021, date à laquelle la ville s’est engagée dans la réflexion sur le marché global de performance (le conseil a délibéré en 2022), en s’inspirant du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). Il a fallu du temps ensuite pour établir un diagnostic, trouver le montage juridico-financier et les entreprises.
3
En mois, la durée des travaux dans les deux rues témoins : avenue Dorothée et de la Bourdonnais, choisies car étant représentatives des problématiques auxquelles la mairie veut mettre fin. Les travaux préparatoires ont été réalisés, les chantiers auront lieu en même temps, du 1er septembre au 31 décembre. La population pourra poser ses questions lors d’une réunion publique de présentation du groupement ce lundi 28 juillet de 18h à 20h au palais des congrès.

Un avant-après de la rue la Bourdonnais, l’une des deux rues témoins retenue, dont les travaux commenceront le 1er septembre.
Olivier Lebreuilly a posé celle des rustines. “ Le groupement devra prendre contact avec tous les concessionnaires (eau, gaz, télécom…) et jugera s’il faut intervenir en sous-sol. Si dans les 3 ans suivant la livraison de chaque tranche il y a une fuite ou un problème et qu’il faut rouvrir la chaussée, il devra refaire tout le tapis de la portion ”, a expliqué Jean-Luc Barlet, directeur des services techniques. L’obligation de maintenance est, elle, de 10 ans.
Le Moniteur | n° 6364 | 25.07.2025
Construction de laboratoires et d'une Maison du don sur l'île de Nantes.
En lien avec la construction du nouveau CHU sur l'Ile de Nantes, l'EFS construit un nouveau bâtiment à proximité́ regroupant plusieurs de ses activités : maison du don, centre de santé, laboratoires (IH-DEL, HLA, Recherche) et ses espaces administratifs.
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Maître d'ouvrage : Établissement français du sang - EFS (Nantes).
Programmiste : Embase (Paris).
Équipe lauréate : Tolila+Gilliland, architecte mandataire (Paris) | Verdi Bâtiment Cœur de France, BET TCE (Paris) | Troisième paysage, paysagiste (Paris) | Lasa, BET acoustique (Paris).
Surface : 5 200 m² de surface dans œuvre (SDO), 4 700 m² de surface de plancher (SP).
Estimatif travaux : 13 M€ HT.
Lauréat du concours : mai 2025.
Calendrier prévisionnel : études, 2025. Chantier, 2026-2028.
Programmiste : Embase (Paris).
Équipe lauréate : Tolila+Gilliland, architecte mandataire (Paris) | Verdi Bâtiment Cœur de France, BET TCE (Paris) | Troisième paysage, paysagiste (Paris) | Lasa, BET acoustique (Paris).
Surface : 5 200 m² de surface dans œuvre (SDO), 4 700 m² de surface de plancher (SP).
Estimatif travaux : 13 M€ HT.
Lauréat du concours : mai 2025.
Calendrier prévisionnel : études, 2025. Chantier, 2026-2028.
L’Abeille de la Ternoise | 18.07.2025
Saint-Pol-sur-Ternoise : Changement dans la circulation en centre-ville
Et si on testait une autre manière de circuler dans le centre-ville ? C'est la proposition lancée pour une période d'environ six mois par la municipalité.
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Explications. Attention, sujet sensible. Il avait fait beaucoup causer dans nos éditions des 27 février et 6 mars derniers. Pour redynamiser le centre-ville, quatre axes se dégagent d’une étude pilotée par le cabinet Verdi et financée dans le cadre de l’opération de revitalisation du territoire et le label Petites villes de demain.
Les changements notables
Le nouveau plan de circulation se « cantonne » au centre-ville :
Vous voilà prévenus, alors veillez à ne pas tomber… dans le panneau.
Les changements notables
Le nouveau plan de circulation se « cantonne » au centre-ville :
- la rue du Général de Gaulle passe en sens unique de la rue des Carmes jusqu’à la rue Hebden-Bridge ;
- la rue des Écoles sera en sens unique de la rue du Général de Gaulle jusqu’à la rue de l’Église ;
- la rue de l’Église passe en sens unique de la rue du Pont Simon vers la place du Maréchal Leclerc ;
- la rue des Fonts Viviers passe totalement en sens unique, de la rue du Pont Simon jusqu’à la rue Faidherbe ;
- la rue Louis Andrieu passe en sens unique de la rue des Fonts Viviers jusqu’à la rue du Dr Carette ;
- la rue Bacler d’Albe passe en sens unique de la rue des Carmes vers la place Pompidou.
Vous voilà prévenus, alors veillez à ne pas tomber… dans le panneau.
Ville d’Hendaye | 17.07.2025
Requalification de la place de la République à Hendaye
Le projet implique une restructuration totale de la zone en transformant l'intégralité de la place en espace piéton et en introduisant de la végétation pour combattre les îlots de chaleur urbains et favoriser la gestion durable des eaux pluviales.
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Info-Chalon.com | 16.07.2025
Chalon-sur-Saône : les autorités locales ont inauguré la Rampe aval du Pont Saint-Laurent
Mardi 15 juillet à 11h avait lieu l'inauguration de la rampe sous le pont Saint-Laurent à Chalon-sur-Saône qui permettra aux chalonnais qui circulent à pied, à vélo ou en trottinette de relier le quai Saint Marie au Port Villiers sans être confrontés à la circulation des véhicules automobiles.
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Des travaux qui ont durée 8 mois de novembre 2024 à juillet 2025 pour un coût de 1 506 100 euros, financés par l’Etat (la DREAL et la DSIL) et le Département. Travaux qui font suite à des études réalisées par les sociétés PMM Conseils/Groma amo Ouvrages, Gesri Coordination Sécurité, AM Paysagistes/Verdi Ingénierie et réalisés par les sociétés MAIA et Colas/ID Verde/Eiffage Energie.

Un événement qui se déroulait en présence de Sébastien Martin, Député de la 5ème circonscription, Olivier Tainturier, Sous-préfet de Chalon-sur-Saône, de Karine Plissonnier, Vice-présidente au Grand Chalon, en charge des mobilités et des transports, de Gilles Platret, Maire de Chalon-sur-Saône, de Bruno Legourd, 1er adjoint, de Françoise Chainard, 8e adjointe en charge de l’espace public, d’Évelyne Lefebvre, 10e adjointe en charge des espaces verts et du développement durable assistée de Bruno Cottier, Technicien aux Espaces verts, des conseillères Municipales : Isabel Paulo, Déléguée aux actions en direction des jeunes, Dominique Rougeron, Conseillère Municipale déléguée aux relations avec les bénévoles associatifs, Monique Brédoire, Conseillère Municipale, déléguée aux relations avec les associations sportives, des représentants des sociétés PMM Conseils/Groma amo Ouvrages, Gesri Coordination Sécurité et AM Paysagistes/Verdi Ingénierie, MAIA et Colas/ID Verde/Eiffage Energie...

Sébastien Martin, qui dans son allocution, précisait que ces travaux s’inscrivaient dans un objectif global du Grand Chalon qui était de déployer des aménagements cyclables sur le territoire du Grand Chalon car l’objectif fixé était d’aménager 88 kilomètres sur la période 2019 jusqu’à la fin du mandat et qu’aujourd’hui 76 kilomètres d’aménagements avaient déjà réalisés ;.que ce linéaire de 180 mètres de la rampe aval sous le pont Saint Laurent pouvait sembler minime mais ne l’est pas pour plusieurs raisons car si ces travaux ont été faits c’est pour assurer la continuité cyclable de tous les quais. Ensuite, il remerciait de sa présence, le Sous-préfet représentant l’État qui est impliqué à hauteur de 45% du financement ainsi que tous les services et entreprises qui se sont mobilisés pour la réalisation des travaux. Il informait que bientôt sera mis en place des abris vélos sécurisés dans divers quartiers de la ville, il se félicitait de la réussite de ce chantier et donnait rendez-vous à la rentrée pour une autre étape importante qui sera la réouverture du quai Saint Cosme !

Un événement qui se déroulait en présence de Sébastien Martin, Député de la 5ème circonscription, Olivier Tainturier, Sous-préfet de Chalon-sur-Saône, de Karine Plissonnier, Vice-présidente au Grand Chalon, en charge des mobilités et des transports, de Gilles Platret, Maire de Chalon-sur-Saône, de Bruno Legourd, 1er adjoint, de Françoise Chainard, 8e adjointe en charge de l’espace public, d’Évelyne Lefebvre, 10e adjointe en charge des espaces verts et du développement durable assistée de Bruno Cottier, Technicien aux Espaces verts, des conseillères Municipales : Isabel Paulo, Déléguée aux actions en direction des jeunes, Dominique Rougeron, Conseillère Municipale déléguée aux relations avec les bénévoles associatifs, Monique Brédoire, Conseillère Municipale, déléguée aux relations avec les associations sportives, des représentants des sociétés PMM Conseils/Groma amo Ouvrages, Gesri Coordination Sécurité et AM Paysagistes/Verdi Ingénierie, MAIA et Colas/ID Verde/Eiffage Energie...

Sébastien Martin, qui dans son allocution, précisait que ces travaux s’inscrivaient dans un objectif global du Grand Chalon qui était de déployer des aménagements cyclables sur le territoire du Grand Chalon car l’objectif fixé était d’aménager 88 kilomètres sur la période 2019 jusqu’à la fin du mandat et qu’aujourd’hui 76 kilomètres d’aménagements avaient déjà réalisés ;.que ce linéaire de 180 mètres de la rampe aval sous le pont Saint Laurent pouvait sembler minime mais ne l’est pas pour plusieurs raisons car si ces travaux ont été faits c’est pour assurer la continuité cyclable de tous les quais. Ensuite, il remerciait de sa présence, le Sous-préfet représentant l’État qui est impliqué à hauteur de 45% du financement ainsi que tous les services et entreprises qui se sont mobilisés pour la réalisation des travaux. Il informait que bientôt sera mis en place des abris vélos sécurisés dans divers quartiers de la ville, il se félicitait de la réussite de ce chantier et donnait rendez-vous à la rentrée pour une autre étape importante qui sera la réouverture du quai Saint Cosme !
Ouest France | 09.07.2025
Carentoir : le projet de réaménagement des plans d'eau fait réagir au conseil municipal
Cabinet médical, comptes à terme, gestion des étangs étaient notamment au programme du conseil municipal de Carentoir (Morbihan), mardi 8 juillet 2025, salle du Houx, au Quelneuc. Le projet de réaménagement des plans d'eau a fait réagir le maire, David Naël.
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Location du cabinet médical
La municipalité avait aménagé un cabinet médical pour le docteur Jouan dans l’immeuble rue Abbé-de-La-Vallière, mais des désordres d’assainissement ont été constatés après l’entrée dans les locaux, rendant impossible la poursuite du bail. Les élus ont été contraints de reloger la professionnelle de santé à la maison médicale du Bois vert, dans l’attente de son installation au village médical en fin d’année. La municipalité va prendre en charge le complément de location de 120 € par mois. Les élus ont contacté des entreprises pour procéder à la réparation d’une évacuation détériorée par un plancher défectueux qui s’est écroulé sur le conduit dans un sous-sol abandonné.
Compte à terme
Les élus ont renouvelé un placement à terme d’un montant de 281 000 €, pour six mois auprès d’une banque. En revanche, manquant d’éléments, ils n’ont pas pris de décision concernant un emprunt de 2,5 millions d’euros pour le village médical. Le sujet est reporté à la prochaine réunion du conseil.
Les étangs
Un projet de réaménagement des étangs est en cours. Le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine, est élaboré, suivi et révisé par la Commission locale de l’eau (CLE), c’est un outil de planification dans le domaine de l’eau, qui fixe des orientations et objectifs pour une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau sur tout le bassin-versant de la Vilaine.

L’étang de Beauché, à Carentoir. Archives Ouest-France
Le maire, David Naël, a réagi à la suite du compte rendu de l’organisme. “ En juin, nous avons fait une prise d’acte d’un dossier de 400 pages. Je me suis procuré un document dans lequel le président du Sage indique l’effacement des étangs et considérant que ce n’est pas régulier. Nous nous opposons à la révision de ce projet. Il y a beaucoup de charge sur les agriculteurs et l’agriculture. Il n’est pas question qu’on touche aux étangs. Nous allons effectuer des travaux d’amélioration de la qualité de l’eau. Il est hors de question que les étangs soient vidés et que le ruisseau soit reméandré. Je ferai tout ce qu’il faut pour garder les étangs. Je vais contacter le président du Sage. Le cabinet Verdi a été retenu pour le suivi de ce projet depuis le début du mandat. Le but est de garder nos étangs qui font la richesse de la commune », a-t-il précisé aux membres du conseil.
La municipalité avait aménagé un cabinet médical pour le docteur Jouan dans l’immeuble rue Abbé-de-La-Vallière, mais des désordres d’assainissement ont été constatés après l’entrée dans les locaux, rendant impossible la poursuite du bail. Les élus ont été contraints de reloger la professionnelle de santé à la maison médicale du Bois vert, dans l’attente de son installation au village médical en fin d’année. La municipalité va prendre en charge le complément de location de 120 € par mois. Les élus ont contacté des entreprises pour procéder à la réparation d’une évacuation détériorée par un plancher défectueux qui s’est écroulé sur le conduit dans un sous-sol abandonné.
Compte à terme
Les élus ont renouvelé un placement à terme d’un montant de 281 000 €, pour six mois auprès d’une banque. En revanche, manquant d’éléments, ils n’ont pas pris de décision concernant un emprunt de 2,5 millions d’euros pour le village médical. Le sujet est reporté à la prochaine réunion du conseil.
Les étangs
Un projet de réaménagement des étangs est en cours. Le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine, est élaboré, suivi et révisé par la Commission locale de l’eau (CLE), c’est un outil de planification dans le domaine de l’eau, qui fixe des orientations et objectifs pour une gestion équilibrée et durable de la ressource en eau sur tout le bassin-versant de la Vilaine.

L’étang de Beauché, à Carentoir. Archives Ouest-France
Le maire, David Naël, a réagi à la suite du compte rendu de l’organisme. “ En juin, nous avons fait une prise d’acte d’un dossier de 400 pages. Je me suis procuré un document dans lequel le président du Sage indique l’effacement des étangs et considérant que ce n’est pas régulier. Nous nous opposons à la révision de ce projet. Il y a beaucoup de charge sur les agriculteurs et l’agriculture. Il n’est pas question qu’on touche aux étangs. Nous allons effectuer des travaux d’amélioration de la qualité de l’eau. Il est hors de question que les étangs soient vidés et que le ruisseau soit reméandré. Je ferai tout ce qu’il faut pour garder les étangs. Je vais contacter le président du Sage. Le cabinet Verdi a été retenu pour le suivi de ce projet depuis le début du mandat. Le but est de garder nos étangs qui font la richesse de la commune », a-t-il précisé aux membres du conseil.
La Voix du Nord | 06.07.2025
Circulation, stationnement et autres sujets intéressent les Ennevelinois
Jeudi, 80 personnes sont venues écouter et débattre des projets qui, visiblement, les intéressent et les préoccupent. Pour preuve, la réunion a duré deux heures et demie.
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Thomas Garbin, urbaniste du cabinet Verdi, a détaillé le projet du plan de circulation et de stationnement.

Le maire Michel Dupont a d’entrée précisé que le projet présenté était une esquisse et donc modifiable.

L’accès à l’école a été un sujet fort débattu.

Le projet de la place prévoit un décalage des places de parking et la création d’une zone végétalisée.

Vue de l’aménagement de la place qui gardera le même nombre de place de stationnements.
Comment concilier sécurité, stationnements, cheminements, aménagements… en répondant aussi aux attentes et intérêts des habitants qui parfois s’opposent ? La réunion a permis au moins que ceux-ci s’expriment dans des débats qui sont restés courtois.
Le projet lancé il y a un an se dessine : “ C’est une première esquisse, modifiable, on veut avancer progressivement ”, a annoncé d’entrée Michel Dupont le maire. Olivier Dubreucq, son adjoint en charge du dossier, et Thomas Garbin du cabinet d’urbanisme Verdi, ont ensuite présenté les propositions issues aussi des rencontres avec les Ennevelinois lors de la balade urbaine en septembre 2024, et d’un atelier de concertation en février dernier.
Ils ont rappelé aussi les contraintes du village, rural, pour que les aménagements ne se transforment pas en obstacles pour les agriculteurs, et du centre-bourg ancien, étroit, qui ne laisse que peu de places aux stationnements à la parcelle.
Trois axes ont été dégagés : apaiser les vitesses automobiles, améliorer la lisibilité du stationnement, sécuriser et valoriser les modes actifs.
1. Première grande ligne du projet, la circulation
Il s’agit de travailler sur les intersections accidentogènes des axes principaux là où la visibilité est réduite. Des “ Stop ” rues Jules- Ferry et Calmette-Guérin donneront la priorité aux petites rues, ils casseront la vitesse en entrée de village.
La zone 30 du centre est à élargir et à harmoniser, avec des aménagements complémentaires comme des écluses simples (au niveau de la zone d’activité, rue de la reine) ou doubles (rue Jules-Ferry).
Des zones 20 (km/h) dites de rencontres seraient créées sur certains axes de dessertes locales, et sur les arrières du cœur de bourg. Les piétons les emprunteraient au milieu des chaussées en y étant prioritaires. Olivier Dubreucq l’a confirmé : “ On veut tester avant de pérenniser, on utilisera des aménagements légers et souples qu’on pourra bouger, ils sont aussi moins coûteux. ” Un estimatif de 200 000 € a notamment été avancé pour le projet présenté.
2. Le stationnement
Il faudra tenir compte de la nouvelle réglementation qui imposera fin 2026, une zone de 5 mètres en amont des passages piétons sans stationnement, réduisant d’autant le nombre de places disponibles.
Le recours aux zones bleues est envisagé. Elles permettront d’améliorer la rotation. Un stationnement libre est occupé par 1 ou 2 véhicules-jour, contre 4 à 8 en zone bleue, a fait remarquer l’urbaniste. Un parking sera aménagé au cimetière. Des actions sont prévues pour limiter le stationnement gênant rues C-Guérin, J-Ferry J-Jaurès et Lavoisier.
3. Bus, vélos, école.
Les sujets ont animé les débats. “ Le matin tout est blindé ”. “ Le parking de la place est plein du matin au soir ”. Le technicien a appelé à modifier les habitudes des conduites, mais “ moi je ne peux pas, je dépose les enfants et après je pars au travail ”. Ceux qui y viennent à pied témoignent : “ Les trottoirs sont occupés et on est obligé de passer sur la chaussée avec des poussettes ”. Les habitants voudraient aussi plus de bus. Oui, mais où mettre les arrêts pour les sécuriser et ne pas gêner riverains, et la circulation ? Une nouvelle piste cyclable est prévue rue Jean-Jaurès en entrée de commune.
Face à l’insécurité routière, l’urbaniste appelle au changement des comportements : “ Ce sont les habitants qui circulent majoritairement dans le village, ce sont leurs enfants, leurs propres sécurités qu’ils engagent. ”
4. Les projets de la place du centre et de l’église
La municipalité a profité de l’occasion pour présenter l’aménagement de la place du centre qui suscite l’inquiétude du commerçant situé en face (notre édition du 26 juin). Xavier Girard, l’élu qui suit le dossier a précisé : “ On est en train de voir comment aménager, le long de la station-service, trois places de dépose minute, et deux autres le long des lockers ”. Il a rappelé que la place du centre verrait la création d’une zone végétalisée décalant les places de parking, dont le nombre resterait pratiquement identique (40 contre 41 actuelles). 5 000 m2 seront désimperméabilisés a ajouté le maire Michel Dupont. Le projet de la place de l’église, plus éloigné dans le temps, prévoit une modification de la circulation pour créer un parvis.
Le document de présentation sera prochainement mis en ligne sur le site de la commune.


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